CHANGEMENT ET EVOLUTION

DEPENDANCES COMPULTIONS

PERTE DE POIDS

TROUBLES ANXIEUX

SANTE

SEXUALITE

RELAXATION

OBJECTIFS

 

 

 

CHANGEMENT ET EVOLUTION

  1. Gérer le stress
  2. Préparation à l’accouchement
  3. Se libérer de la dépression
  4. Surmonter la timidité
  5. Gérer ses émotions
  6. Réussir un entretien d’embauche
  7. Performance sportive
  8. Dépasser la séparation
  9. Avoir confiance en soi
  10. Faire le deuil
  11. Prendre la parole en public

 

DEPENDANCES COMPULTIONS

  1. Se libérer de la dépendance
  2. En terminer avec la boulimie
  3. Se libérer des obsessions et compulsions

 

PERTE DE POIDS

  1. Perdre du poids facilement et durablement

 

TROUBLES ANXIEUX

  1. Se libérer de ses peurs
  2. Se libérer de ses angoisses
  3. Se libérer de ses phobies
  4. Se libérer de sa spasmophilie
  5. Trac et performance
  6. En terminer avec l’agoraphobie

 

SANTE

  1. Traitement des acouphènes
  2. Migraine
  3. Insomnie
  4. Accompagner la guérison
  5. Apaiser la douleur
  6. Spasmophilie
  7. Fibromyalgie et fatigue chronique
  8. Eczema – psoriasis

 

SEXUALITE

  1. Sexualité féminine
  2. Epanouissement sexuel

 

RELAXATION

  1. Relaxation et âge d’or
  2. Calme

 

OBJECTIFS

  1. Détermination d’objectifs
  2. Atteinte des objectifs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GERER LE STRESS
Au contact de ses ressources et potentiels

Dans ces séances sont proposées des techniques approfondies et très efficaces de sophro-analyse, de sophrologie, de relaxation et de programmation neuro-linguistique utilisées dans le cadre de la gestion du stress. Ces outils développent toutes les compétences nécessaires : relâchement physique, récupération, détente mentale, gestion du stress, travail comportemental... 

Quelques éléments : 

- Détente physique 
- Détente mentale 
- Mise en place d'outils de lâcher prise : respiration, bulle de protection... 
- Projection du calme dans la vie de tous les jours 
- Travail anxieux 
- Gestion du stress hypnotique, tri inconscient. 
- Travail comportemental (évolution, changement, préparation à une situation-problème...)
- Développement de la juste attitude, motivation 

Un outil performant pour développer toutes ses ressources mais aussi pour pouvoir accéder à celles-ci naturellement, spontanément et en toutes circonstances. 

 
Voici quelques notions et réflexions sur le stress et la gestion du stress, venant illustrer et expliquer mes séances.

Définition

Issu du latin Strictus : serré, pressé
en anglais : contrainte tension
La première définition (avant que le terme stress ne devienne synonyme de tension, pression, angoisse permanent) est biologique ou physiologique : « réponse de l’organisme à une agression »
- agression physique : blessure, douleurs diverses, choc opératoire, …
- agression psychologique : situations alarmantes, menaçantes (affrontement, fuite, …)
Le stress est donc une réponse en fonction d’une exigence : s’adapter pour  garder l’équilibre.
C’est en ce sens que le Stress, depuis 1956 (Hans Selye) est défini comme Syndrome général d’adaptation (S.G.A.).
 


Facteurs de stress     


Le stress fait partie de la vie. Evitables ou non, les facteurs de stress sont multiples. Chocs, agressions, changements, conflits, environnement hostile, surcharges ou déséquilibres… sont autant de demandes d’adaptation auxquelles le sujet répond avec plus ou moins de réussite dans le présent, avec plus ou moins de conséquences sur son équilibre futur.   

1. Les chocs : « traumatismes créant une perturbation dans l’organisme »   
Le choc, par excellence est émotionnel : un événement ou une situation nouvelle surgit dans l’existence du sujet.   
Quelques exemples :   
  


Deuil

 Blessure

Maladie grave

Séparation brutale

Perte d’un emploi

Agression

Accident 

Disparition

2. Les passages : changements dans la vie de l’individu ayant un caractère social ou psychologique. L’individu doit composer avec une image de lui-même, un domaine   
de définition, qui, plus ou moins brutalement ne correspond plus à ceux qu’il avait peu à peu élaborés : rupture, dysharmonie du sujet avec lui-même.   
Quelques exemples :   
  


Passage de l’enfance à l’adolescence 

 Eloignement d’un parent

Passage de l’adolescence à l’âge adulte

Entrée dans la vie active

Changement d’école 

Naissance d’un enfant

Déménagement

Départ d’un enfant

3. Hyper-stimulation ou hypo-stimulation : l’individu est sollicité à outrance dans différents contextes, ou au contraire délaissé. Situation du cercle vicieux : risques de chronicisation, dysharmonie latente du sujet avec les autres et son environnement.   
Quelques exemples :   
  


Conflits personnels

Problèmes familiaux

Conflits professionnels

Solitude affective

Grosses charges de travail

Isolement

Endettement 

Désintérêt professionnel

4. Facteurs événementiels : des événements, même s’ils sont heureux ou du moins prévisibles sont des agents stressants.   
Quelques exemples :   
  


Réunions

 Entretiens d’embauche

Prise de parole

Achats importants

Mariage

Fêtes

Naissance

Premières rencontres

5. Le sujet et son environnement : les facteurs environnementaux peuvent également être cause de stress.   
Quelques exemples :   
  


Bruit

 Manque de politesse

Voisinage 

Pollution

Promiscuité professionnelle

Suspicion

Défauts d’hygiène 

Manque de pudeur

 


Ce qui peut arriver de meilleur et de pire à l’homme     


La principale caractéristique du stress est son ambivalence :   
Le stress est ce qu’il peut arriver de meilleur à l’homme   
Comme son ancêtre, l’instinct de survie, le stress vécu positivement rend l’homme plus rapide et intelligent :   
Le cerveau active l’hypothalamus… L’organisme est rendu plus efficace par la production d’adrénaline : meilleure ventilation pulmonaire, accélération du cœur, réserves de sucre en soutien de l’effort, les muscles répondent mieux et plus fort, le cerveau est mieux alimenté en oxygène, l’acuité visuelle est augmentée, …   
Le stress est ce qu’il peut arriver de pire à l’homme   
Si l’état d’urgence perdure, l’organisme se fatigue, s’essouffle puis s’asphyxie :   
L’individu est affaibli ou mal préparé … La réaction n’est pas adaptée, ou disproportionnée … épuisement des capacités d’adaptation … le stress s’installe, devient chronique … cercle vicieux …pathologies …   
Gérer le stress, c'est donc entre autres maintenir un juste degré de stimulation, permettant l'adaptation, la performance, sans sombrer dans l'épuisement. La gestion du stress a pour but d'installer le sujet dans l'endroit idéal de la courbe de performance : au sommet.


Gérer le stress par la Sophrologie / P.N.L


Gérer le stress, c'est développer ses ressources d'adaptation, d'évolution, conscientes et inconscientes. C'est  ce que je vous propose dans mes séances.
D'un point de vue conscient, la démarche sera schématiquement tripartite :
- Psycho-corporelle (ce que l'on ressent) : démarche de sophrologie, relaxation. Apprentissage de la détente du lâcher-prise, développement des compétences psycho-corporelles
- Cognitive (ce que l'on pense) : démarche cognitive, gestion des pensées, de la représentation de soi, des autres et du monde qui nous entoure.
- Comportementale (ce que l'on fait) : développement et apprentissage de nouveaux comportements adaptés au bien-être et à l'efficacité, évolution et changements.
D'un point de vue inconscient, la démarche hypnotique vient exponentialiser la méthode. Ce ne sont plus simplement les ressources conscientes qui sont à disposition, mais également les potentiels et compétences inconscients, autant psychologiques que corporels. On peut naturellement remettre en cause des modes de fonctionnements inadaptés, des automatismes parasites, développer de nouveaux apprentissages, accéder au traitement inconscient de l'information, mémoire, apprentissage et utiliser tous les moyens que la nature humaine peut nous offrir, accéder à toutes nos ressources.

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PREPARATION A L’ACCOUCHEMENT
Grossesse et accouchement réussis

Ces séances regroupent différentes ressources  dans le cadre de la préparation à l'accouchement :  sophrologie, relaxation, sophro-analyse. 

Au cours de ces séances sont proposées : 

1. Accompagnement de la grossesse
- Relaxation physique et mentale
- Gestion du stress
- Apprentissage respiratoire
- Développement de la relation avec le bébé
- Travail du schéma corporel, anticipation de l'évolution lors de la grossesse
- Travail d'équilibrage physiologique et psychologique

2. Approfondissement, travail corporel et analgésie
- Relaxation physique et mentale
- Gestion du stress
- Apprentissage respiratoire
- Prise de conscience et développement de la perception de la région du périnée
- Communication avec le bébé
- Apprentissage de l'analgésie

3. Outils de détente - Projection positive
- Détente mentale et physique
- Mise en place de différents reflexes de détente, d'outils pratiques de relaxation propres à être utilisés lors de l'accouchement
- Travail de l'objectiof, projection positive après accouchement
- Travail d'équilibrage physiologique et psychologique

4. Répétition générale
- Détente mentale et physique
- Projection vers le jour de l'accouchement, préparation mentale et physique avec mise en place des différents outils : réflexes de détente, travail respiratoire, analgésie, naissance...

Un programme complet d'accompagnement de la grossesse et de préparation à l'accouchement pour vous sentir bien, en harmonie avec votre bébé tout en vous réalisant pleinement.

 

Grossesse et accouchement sont des éléments centraux de la vie d'une femme, d'un couple ou d'une famille. Installé entre thérapie et coaching, les techniques d'accompagnement à la maternité apportent une aide utile à cette période et ce moment importants.

Quelques notions importantes : 


Respiration 


Respiration abdominale ou ventrale, respiration complête.
Un des buts de l'accompagnement à la maternité et plus précisément à l'accouchement est de développer les compétences respiratoires de la future maman. La respiration complête, lente et profonde (appelée égalemnt respiration des trois étages) correspond naturellement aux besoins de l'accouchement ou du moins à une bonne partie de celui-ci : 
- elle facilite un bon renouvellement et ainsi une bonne élimination du gaz carbonique, évitant un phénomène nommé acidose, souffrance foetale.
- elle nourrit le travail long et intense de l'utérus, apporte l'oxygène nécessaire.
On peut donc d'ailleurs en fonction de ces arguments s'étonner de techniques qui visent à la rétention d'air.
 

Respiration ventrale?
Le terme ""respiration ventrale surprend parfois. On ne respire pas par le ventre, mais en libérant le ventre, on permet au diaphragme de descendre et aux poumons de se remplir.
 
Pour respirer, il faut des muscles. Le diaphragme est le muscle le plus important de la fonction respiratoire. 
Dans une respiration libérée, le diaphragme s’abaisse à l’inspiration et monte à l’expiration. 
Il assure une respiration ample et abdominale. 

Dans les respirations superficielles, irrégulières, arythmiques, le diaphragme est souvent bloqué. Des tensions musculaires contrarient la liberté du souffle, ce qui impose à l’individu un surcroît d’effort. 

En lui redonnant sa mobilité, on accroît la ventilation pulmonaire, on masse le plexus solaire, on tonifie la région abdominale. 
 

Respiration complête, totale (respiration des trois étages)

La respiration complête utilise toutes les ressources respiratoires de l'individu. On commence par le ventre puis on ouvre la cage thoracique jusqu'aux épaules : le mouvement suit donc le trajet : ventre - thorax - épaules (sous-claviculaire). On parle également de respiration dorsale, car inévitablement, la respiration complête se ressent également dans la régoin du dos. C'est en fait tout un être qui respire.

Complète, la respiration procure une relaxation profonde et tonifie l’organisme. En respirant amplement, on détend les muscles intercostaux et on libère la cage thoracique, crispations souvent liées à la peur, la timidité, la rigidité morale, …  Une respiration complète, équilibrée et stable (enracinement), permet la prise de conscience de l’individu dans sa globalité. 
 
Outil de détente, de gestion émotionnelle.

En dehors de l'apport en oxygène et dans le cadre de l'accouchement, le développement des compétences respiratoires présente d'autres atouts : 

- La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que l’homme puisse maîtriser. Participant à la régulation du système nerveux, de la circulation sanguine, la fonction respiratoire est bien entendu capitale d’un point de vue physiologique. Elle constitue une voix d'accès vers un corps qui s'emballe et un outil de détente.

- D’un point de vue psychologique, la relation entre respiration et état émotionnel n’est plus à prouver. Mais, dans le cadre de l’anxiété et de la gestion émotionnelle, l’important est de constater que cette relation est bilatérale : 

La vie psychique influe sur la respiration

La respiration influe sur la vie psychique

En plus d'un contrôle tensionnel, physiologique, le contrôle respiratoire permet donc également un contrôle émotionnel, outil de gestion du stress utile dans le cadre de l'accouchement.


Respiration et naissance

L'accouchement va se diviser en plusieurs phases : 
- Phase de travail : c'est la période d'effacement et de dilatation du col de l'utérus. La respiration sera abdominale, lente et ample. Si les contractions ne sont pas de bonne qualité ou insuffisantes, l'expiration doit être forcée en contractant les abdominaux, pour exciter le fond utérin. Entre chaque contaction, relâchement, respiration ample et lente...
- Juste avant la naissance : la maman peut avoir envie de pousser alors que le moment n'est pas venu, c'est à dire qu'effacement et dilatation ne sont pas complets. La respiration ample et lente est là encore un bon outil pour resister à cette envie, sans arrêt respiratoire entre expiration et inspiration (et inversement), arrêt qui pourrait induire une contraction réflexe.
- La naissance/expulsion : muscles abdominaux et utérins collaborent pour l'expulsion de l'enfant. Là la respiration se modifie, inspiration, puis expiration lente et forcée (contraction maximale des muscles abdominaux, serrement, pincement des levres pour limiter l'expiration), puis inspiration très rapide (car l'enfant pendant cette phase est "aspiré" vers le ventre de la maman puis expiration lente et forcée etc...
- La naissance proprement dite : retour à la respiration naturelle, lente et ample
 

 

 


Relaxation 



Définition - La relaxation : recherche d’un état naturel 
Lorsqu’on évoque la relaxation, on pense volontiers à une activité de salon plus ou moins ésotérique, sorte de ramollissement somnolent. 
Il n’en est rien. Etymologiquement «Relaxer» signifie «re-libérer», à l’image du prisonnier qu’on relaxe. 

Il s’agit ici de libérer des ressources et énergies nouvelles, présentes en chacun de nous. 

Le relâchement, tout comme la tension sont des états naturels. 

Chaque fibre musculaire a deux possibilités : se contracter ou se relâcher. 

Pratiquer la relaxation, c’est guider corps et esprit vers la redécouverte de cet état physiologique inscrit dans la mémoire cellulaire. 

Se relaxer n’est donc pas un phénomène artificiel ou extérieur. Il s’agit de retrouver et de libérer des compétences perverties par l’histoire de l’individu : la relaxation existe en nous de manière naturelle. En plus de développer des compétences, des outils de relâchement contrôlés, se relaxer, c’est donc aussi progresser dans la connaissance de soi-même. 

 

Dialogue tonique
Tonus musculaire 
La physiologie de l’individu présente deux types de muscles : 
- Muscles lisses (ou muscles blancs) : leur contraction est autonome, involontaire ou soumise au système nerveux végétatif. 
- Muscles striés (ou muscles rouges ou muscles squelettiques) : unissant les os, ils permettent la mobilité du sujet. La contraction de ces muscles est volontaire, soumise au contrôle cérébral. 

Ce sont les muscles striés, muscles volontaires, qui nous intéressent ici. Ces muscles sont maintenus dans un état de contraction partiel mais permanent : le tonus musculaire, qui permet par exemple de maintenir le corps dans une situation donnée. Ce seuil minimal de contraction est bien entendu variable selon l’individu. 
 
Régulation  
Les chocs, émotions agissent sur la fonction tonique du muscle, d’où l’importance de l’apprentissage de sa régulation en relaxation. Selon ses capacités, le sujet répondra de deux manières à une agression : 

- Dérèglement du tonus musculaire : agressé, le sujet se contracte exagérément. Cette dépense d’énergie ne lui permet pas d’agir correctement pour résoudre le problème. D’autres sollicitations surgissent. N’ayant pas retrouvé tout son tonus musculaire, cette nouvelle agression est encore plus mal vécue que la précédente… La tension devient chronique. 

 - Régulation du tonus musculaire : le tonus musculaire est plus bas. L’agression ne crée pas ou pu de tensions. Le sujet peut réagir, avoir accès à ses ressources puis retrouver rapidement et aisément son état de départ. 
 
Fonction et dialogue tonique  
La fonction tonique est au centre de la vie de chaque individu.  Dans sa relation avec lui-même, mais aussi avec son environnement.  Dans le cadre de l'accouchement, la compétence consciente de ce dialogue tonique est importante. Un dialogue autant physiologique et psychologique, qui permet à la femme de contrôler son degré de stimulation, de n'utiliser que les tensions nécessaires pour laissr aller ce qui n'est pas utile à l'accouchement. Cette gestion tensionnelle diminue les tensions de la naissance mais aussi par voie de conséquence, accélère la récupération après accouchement
 

 

 


Sophrologie 


 Cette partie se consacre à la sophrologie dans le cadre de la préparation à la maternité et à l'accouchement lui-même. Les outils présentés sont sophrologiques, mais la plupart peuvent être rencontrés en hypnose ericksonienne.

Schéma corporel
La prise de conscience du schéma corporel en tant que réalité vécue est élément important et de la sophrologie et de l'accompagnement à la maternité.
Perception et évolution : les exercices de sophrologie permettent une prise de conscience du corps, ici et maintenant, ce qui en matière de grossesse et de modification de l'image, apporte nécessairement. La grossesse et conscientée, vécue corporellement, ressentie intérieurement, représentée extérieurement. De même, sentir le bébé, établir un contact corporel et intime est évidemment également fondateur de la relation maternelle.
Perception plus précise : lors des exercices de préparation à l'accouchement, on développe également chez la maman la perception de la région du périnée, des zones participant à l'accouchement, pour développer compréhension et capacités de relâchement mais aussi dans le but d'une analgésie de cette zone abordée un peu plus loin. Pour contrôler une partie de son corps ou induire des sensations dans celle-ci, il faut tout d'abord en avoir pris conscience.

Imagination et futurisation

L'imagination est "la capacité de se représenter des objets, phénomènes ou événements absents". Dans le cadre de la préparation à l'accouchement, l'imagination est le germe du futur, un outil puissant de projection, de préparation. Elle ouvre le chemin de voies nouvelles. 
L'imagination, la visualisation d’un projet représentent le premier pas, essentiel, de sa réalisation. L'objectif et sa réalisation "prennent corps". 

Acceptation progressive (terme sophrologique, technique utilisée également en hypnose)
Il s’agit de vivre, en état de relaxation et/ou hypnotique et par l’intermédiaire de l’imagination, une situation, un événement à venir sous un angle positif et dans ses moindres détails. Une répétition générale en quelque sorte.
 
La visualisation, la projection dans une situation anticipée apporte de nombreux atouts, autant d'un point de vue psychologique (habituation, positivisme) que d'un point de vue psycho-moteur (apprentissage conscient et inconscient) ou technique (developpement des automatismes, des différentes compétences).

La visualisation présente des avantages non-négligeables : développement des repère spatiaux, temporels mais aussi maturation psycho-corporelle : le système nerveux ne fait pas la différence entre réel et imaginé. Visualiser, c'est donc se donner un moyen de répétition supplémentaire, de préparation et tensionnelle, et psychique. Il est bien entendu que lorsqu'il est question ici de visualisation, il ne s'agit pas exclusivement ou nécessairement d'images, chacun  vivant la projection selon ses propres canaux de perception (visuels, auditifs, kinesthésiques).

Analgésie
Utilisée de plus en plus couramment, l'analgésie sophrologique et/ou hypnotique est également un outil utile. En pratiquant, la maman développe ses capacités à analgésier la zone concernée par l'accouchement, provoquant ainsi une nouvelle ressource de confort. Ce qui ne signifie pas anesthésier ou insensibiliser complêtement, mais établir un contrôle naturel sur les sensations désagréables ou douloureuses.

 

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SE LIBERER DE LA DEPRESSION  

Ces séances regroupent de nombreuses ressources de sophrologie, relaxation, hypnose ericksonienne et programmation neuro-linguistique consacrées au traitement de la dépression.
De nombreux aspects de la problématique sont traités :
- Traitement des traumatismes 
- Gestion du stress
- Traitement de l'anxiété et de l'angoisse
- Régénération
- Développement de la confiance en soi 
- Traitement des troubles du sommeil 
- Endormissement
- Traitement de la dépression proprement dite
- Gestion émotionelle
Une approche complète, naturelle et efficace pour mobiliser et développer toutes ses ressources et se libérer de la dépression




Définition



DIAGNOSTIC DE LA DEPRESSION - DSM-IV (correspond à l'épisode dépressif de la CIM-10)
Les 9 critères diagnostiques de la dépression sont 
Critères spécifiques 
- Humeur dépressive 
- Diminution ou perte d'intérêt et/ou de plaisir pour les activités 
- Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée 
- Pensée de mort et de suicide.
Critères non spécifiques 
- Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie) 
- Agitation ou ralentissement psychomoteur 
- Troubles de l'appétit (augmenté ou diminué avec perte ou gain de poids) 
- Difficulté de concentration 
- Fatigue et/ou perte d'énergie
Pour affirmer le diagnostic de dépression, la présence d'au moins 5 critères est nécessaire dont au moins 2 dans les critères spécifiques
• Ces symptômes provoquent une détresse chez la personne ou une diminution du fonctionnement au niveau social ou au travail,
• Ces symptômes ne sont pas reliés à l’utilisation de médicaments ou d’une substance ni à un problème médical,
• Les symptômes ne sont pas le résultat d’un deuil.

En d’autres mots, des perturbations sont présentes à différents niveaux :
- Troubles des fonctions végétatives : perte d’énergie, de libido, troubles du sommeil et de l’appétit.
- Troubles de la motivation : déficit de l’intérêt, baisse des plaisirs, baisse de l’activité, désir de suicide, évitement des relations sociales et personnelles, dépendance.
- Troubles des fonctions cognitives : attitude négative, pensées irréalistes, dépréciation, pessimisme, indécision,…
- Troubles comportementaux : ralentissement psychomoteur, ou agitation, passivité, improductivité…

 


Types de dépression



La dépression est plurielle, difficilement catégorisable, ressemblant plus à une manifestation symptômatique qu’à une entité précise et particulière. De plus, la dépression est difficile à préciser, s’inscrivant dans un continuum très large entre normalité (tristesse) et pathologie. La fixation du seuil au-delà duquel on peut parler de pathologie est donc quelque peu aléatoire et donc arbitraire.
Voici une typologie standard :
w Dépression Réactionnelle (ou psychogène) : se déclenche après un choc, traumatisme ou bien une période plus étendue de tension psychique (stress chronique…).
wDépression majeure de type mélancolique (dépression endogène): elle survient en l'absence d'éléments déclencheurs externes. C’est un état de dépression intense vécu avec un sentiment de douleur morale, et caractérisé par le ralentissement et l'inhibition des fonctions psychiques et psychomotrices. Les symptômes physiologiques sont généralement importants (troubles du sommeil, baisse de l’appétit, de l’énergie, de la libido…)
wDysthymie : dépression chronique de moindre intensité que la dépression majeure.
wDépression masquée : dépression qui ne se manifeste pas nécessairement par une baisse de moral mais plutôt baisse d’énergie, fatigue musculaire, troubles digestifs…
wDépression agitée : dépression ou dominent anxiété, agitation, incapacité à rester en place et analyser la difficulté vécue.
wDépression induite ou secondaire à la présence d'une maladie organique ou d'un problème de santé (douleur chronique, cancer, AVC, Parkinson, Syndrome de Cushing, tumeurs cérébrales…).
wDépression saisonnière : La dépression saisonnière est une des formes des troubles dépressifs. Il s’agit d’un épisode de dépression qui s’installe à l’automne ou au début de l’hiver et dure jusqu’au printemps, de manière cyclique. Deux des éléments présents sont souvent hypersomnie, boulimie, tristesse en fin de journée…
wDépression post partum : plus sévère que le « baby blues », la dépression post partum touche une femme sur six. Elle commence à se manifester autour de la troisième semaine et s’intensifie autour de la septième ou huitième semaine (tristesse, perte d’intérêt, fatigue, lenteur psycho-motrice ou agitation, troubles alimentaires…)
wDépression atypique : à une humeur dépressive s’ajoutent hypersomnie, hyperphagie et hyperactivité, d’où la dénomination d’ »atypique ».
wDépression des personnes âgées : dépression souvent associée à la survenue d’une maladie physique, d’un accident vasculaire cérébrale ou une modifications du système de vie (décès d’un proche, déménagement…)
 


Chiffres


- La prévalence annuelle des épisodes dépressifs majeurs dans la population générale était en France de 9%.
- Sur la vie entière, elle passe à plus de 10% chez les hommes et plus de 20% chez les femmes.
- On considère qu’en France plus d’un individu sur 7 est déprimé.
- On dénombre chaque année en France près de 12.000 décès par suicide sur 150.000 tentatives, soit 1 tentative toutes les 4 mn et 1 suicide toutes les 40 mn.
- La dépression constitue la deuxième cause de handicap dans les pays développés après les pathologies cardiaques. Son coût annuel, dans notre pays, est estimé à plus d’un milliard d’euros.
- Six "suicidants" sur 10 ont consulté leur médecin dans le mois qui précède le passage à l'acte.
- 60 % des déprimés récidivent dans les deux ans qui suivent la dépression initiale.
- Chez les hommes, la dépression concerne 32% des inactifs, 8% seulement chez les actifs
- Chez les femmes, la dépression concerne 44% pour les inactives, contre 19% chez les actives (les femmes au foyer 19% également).
- Chez les hommes actifs : 11% de dépression pour les ouvriers/employés  contre 9 à 10% pour les autres catégories
- Chez les femmes actives : 23% pour les ouvrières/employées, 18% dans les professions intermédiaires,16% chez les artisans et cadres,15% pour les agricultrices

 


Causes 


Il n’y a pas de modèle préétabli de la dépression. La construction d’une dépression est nécessairement multi-factorielle (biologie, psychologie, facteurs psycho-sociaux…). Tout trouble résulte d’une adaptation dysfonctionnelle d’un individu à une réalité difficile à vivre. La dépression est une réponse d’adaptation, de défense, de protection .... Elle est favorisée ou générée par différents facteurs :
- Vulnérabilité biologique
- Vulnérabilité psychologique
- Vulnérabilité psycho-sociale (solitude, détresse financière, …)
- Facteurs de stress, événements de vie

 


Les aspects dominants 


Les traits majeurs de la dépression s’organisent dans un cercle vicieux, qui pérennise et développe la difficulté psychologique :
1) Moral en berne : découragement, impression d’être mal dans sa peau, confirmée par les manifestations physiologiques (perte d’énergie, troubles du sommeil…)
2) Perte d’intérêt : désinvestissement de l’intérêt pour l’environnement, les autres, limitation des recherches de plaisir centration sur soi.
3) Idées noires : processus cognitifs irréalistes, pessimisme, culpabilité, sentiment d’infériorité, tentation donc à l’auto-destruction.…
4) Troubles de l’attention : difficulté à porter une attention soutenue, à se concentrer, à raisonner et donc à remettre en cause les processus définis plus haut.
5) Perturbations du sommeil : difficulté d’endormissement, insomnie, mauvaise qualité du sommeil, qui accentue encore le troubles de l’attention (mémoire…)
6) Troubles de l’alimentation : sous-alimentation (renforçant faiblesse, baisse des performances…), sur-alimentation (renforçant culpabilité, mésestime de soi…)
7) Perte d’énergie : lassitude, fatigue provoquant baisse de la volonté, difficultés d’approfondissement des tâches, impression de stagnation et d’inertie. Tout cela nourrit l’impression d’inefficacité personnelle et d’impossibilité d’évoluer dans le sens d’une amélioration.


 


Se l ibérer de la dépression par la sophrologie et la P.N.L


Les différentes séances de sophrologie, relaxation et hypnose ericksonienne abordent les éléments constitutifs de la dépression décrits plus haut dans cet article : relaxation corporelle, détente psychologique, travail d'événements traumatiques ou de périodes de stress chronique, remise en cause de l'angoisse ou de l'anxiété, gestion du stress quotidien, développement de l'estime et de la confiance en soi, gestion des émotions, régénération, récupération, traitement des troubles du sommeil, remise en cause de la dépression elle-même. Bref, une approche complète, constituée de séances complémentaires et puissantes pour remettre en cause le phénomène dépressif. Toute personne possède en elle les ressources nécessaires à la résolution de son problème.

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SURMONTER LA TIMIDITE
Etre soi-même avec les autres

Les séances proposent une approche complète de la timidité utilisant diverses ressources :  hypnose, programmation neuro-linguistique, sophrologie et relaxation. Un travail approfondi et de haute qualité se penchant autant sur les fondements de la timidité elle-même et sur leur remise en cause que sur les situations spécifiques dans lesquelles l'anxiété sociale peut s'exprimer. 

Voici un détail des séances:

Travail inconscient, véritable reprogrammation
- Détente
- Remise en cause du dialogue intérieur négatif
- Remise en cause des conflits internes
- Remise en cause de l'apprentissage anxieux
- Transformation inconsciente

Préparation aux relations sociales
- Détente physique et mentale
- Projection de cette détente dans la vie de tous les jours
- Gestion du stress
- Travail sur la confiance en soi
- Ancrages positifs
- Expulsion des pensées négatives
- Ouverture inconsciente vers l'extérieur
- Travail de situations spécifiques



Présentation


Qu'est-ce que la timidité?
La timidité, dans l'acceptation générale du terme constitue donc une sorte d'état d'être chronique qui, sans générer un mal-être aigu ou une peur extrême, nuit au développement des relations et compétences sociales. Bien que beaucoup s'arrachent les cheveux à établir une définition depuis quelques années, on peut préciser la définition de la timidité en tant que "manière d'être durable et habituelle, marquée par une tendance prononcée, lors des situations nouvelles, à se tenir en retrait et à éviter de prendre l'initiative, malgré un désir relatif d'échanges avec l'entourage." (C. André / La peur des autres).
Il est à noter que dans un entourage familier, de nombreux timides n'en sont plus et témoignent plutôt de bonne qualités relationnelles.
 
Qu'est-ce qui intimide?
Parler devant une assemblée : 74%
Participer à un groupe : 73%
Rencontrer des inconnus : 70%
Rencontrer une personne de sexe opposer : 64%
Se sentir inférieur à ses interlocuteurs : 56%
(Etude P. Zimbardo)
Deux axes apparaissent donc
- La nouveauté - L'initiative
- Le fait d'être en point de mire - L'implication personnelle
 
Contrôle et repli
De manière schématique, quelqu'un de timide se sent donc vulnérable et craint le jugement. Le contrôle va donc être un phénomène important : contrôle de ce qui est dit, contrôle des émotions, contrôle de l'image qui est donnée... D'ou la réserve observée dans le cas de la timidité, où l'apparent repli sur soi-même. Bref, une addition d'inhibitions. S'agissant d'un phénomène non pathologique, les manifestations corporelles, cognitives, comportementales vont être la plupart du temps légères. Plutôt que des crises paroxystiques, s'installe un état chronique et durable, d'autant plus pernicieux qu'on peut l'associer à la personnalité ("Je suis comme ça"). Il faut donc qu'il y ait handicap pour qu'une personne timide cherche de l'aide.
 


Mise en place 


Inhibition
Le sujet possède les qualités assertives, les compétences sociales mais elles sont inhibées : pour une raison ou une autre, le sujet n'exprime pas ses potentiels et compétences réelles en situation sociale. 
- Il peut s'agir ici d'un conditionnement émotionnel : celui-ci fait que l'individu, dans telle ou telle situation, perd ses moyens. Les émotions liées à l'état sont alors importantes.
- Il peut également être question des mécanismes cognitifs de l'individu : discours interne négatif et/ou dévalorisant, auto-verbalisation pendant ou après la situation. Les croyances sont alors au centre du phénomène.
 
Défaut d'appentissage
Le sujet présente des lacunes dans le domaine des compétences sociales. Pour une raison ou une autre, le sujet n'a pas développé les compétences sociales ou il les possède mais n'a pas appris à les utiliser ou les combiner de manière adaptée à la situation.
- Pendant l'enfance, les comportements assertifs n'ont pas été encouragés ou renforcés ("on parle quand on a quelque chose d'intéressant à dire", "tu n'arrêtes pas de parler de toi"...)
- Des comportés inhibés ou évitants ont été encouragés ou renforcés ("dans la vie, il vaut mieux rester en retrait", ...)

Diificulté à choisir le comportement approprié

Le sujet possède les compétences mais a des difficultés à  identifier le comportement approprié à telle ou telle situation, ou a lui apporter les nuances et proportions  adaptées.

 


Structure et schéma 


Quand on vit une situation sociale à travers le filtre de la timidité, on en vient à penser d’une certaine manière, à éprouver des sensations particulières car anxieuses. Cela interagit sur les comportements et provoque des états émotionnels désagréables voire handicapants. Toutes ses manifestations nuisent au bien-être et à la performance dans la dite situation. Celle-ci est mal vécue, mal interprétée, ce qui renforce la timidité elle-même etc... Nous sommes là dans un cercle vicieux.

 
La timidité est quadri-dimensionnelle :
1. Ce que je pense (cognitif)
2. Ce que je sens (psycho-corporel)
3. Ce que je fais (comportemental)
4. Ce que j’éprouve  (émotionnel)

Les éléments constitutifs prépondérants sont donc cognitifs, psycho-corporels, comportementaux et émotionnels. Ils sont issus d’une construction, d’un apprentissage inconscient (traumatismes, stress chronique pendant l’enfance, exemples familiaux ou sociaux d’anxiété…) De cet apprentissage émerge façon de penser, et ainsi sensations, émotions et comportements. Ces éléments émergent  consciemment plus ou moins consciemment. Une remise en cause de la timidité passe donc par la mise en perspective de ces différents aspects et la mise en place de changements ou d’évolutions adaptés au bien-être.

 


 « Surmonter la timidité » par la sophrologie et la P.N.L


Les premières séances, à dominante inconsciente se penchent sur la construction de la timidité, sur les différents apprentissages inconscients, habitudes qui génèrent la difficulté : manière de se représenter la réalité, système de pensée mis en place sur soi et les autres, recadrage des différents mécanismes anxieux inconscients.
Les autres séances, complémentaires vous offre la possibilité de construire d’autres manières de fonctionner dans les situations sociales, à travers différents outils : gestion du stress, traitement de la pensée négative, ouverture vers l’extérieur, développement de la confiance en soi, mise en place d’ancrages de sécurité et de confiance, projection dans le changement, motivation.
En pratiquant, des changements adaptés au bien-être se mettent en place.

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GERER SES EMOTIONS                                                                                

Ces séances regroupent des ressources de programmation neuro-linguistique, relaxation et sophrologie consacrées à la gestion des émotions. Les étapes sont globalement les suivantes :
- Détente mentale et physique
- Purgation des émotions
- Gestion des émotions
- Traitement métaphorique inconscient
- Mise en place d'une vie et d'une gestion émotionnelles adaptées au bien-être.

Ces séances, simples, naturelles et efficaces permettent de se libérer et de vivre autrement, bénéfiquement, ses émotions.

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REUSSIR UN ENTRETIEN D'EMBAUCHE

Les moyens de la réussite

Coaching, programmation neuro-linguistique, hypnose et sophrologie

Ces séances vous présente un programme complet de préparation à l'entretien d'embauche. 
1)  Des parties coaching présentent de manière détaillée l'approche de l'entretien : avant, pendant et après. 
2)  Une partie relaxation, hypnose et sophrologie se consacre à la préparation mentale de l'entretien : 
- Détente 
- Gestion du stress 
- Travail de la confiance en soi 
- Désensibilisation au stress 
- Préparation mentale, projection 
Un programme simple, complet et efficace. 

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Performance sportive

Ces séances regroupent différentes ressources expérimentées en cabinet par de nombreux professionnels dans le cadre de la préparation mentale et du coaching de sportifs : sophrologie, relaxation, PNL, hypnose ericksonienne. 

Des séances complémentaires et puissantes sont proposées : 

1. Traitement anxieux - Croyances limitantes - Recadrage... 
- Traitement anxieux : anxiété de performance 
- Lâcher-prise par rapport à une mauvaise période, à une mauvaise expérience... 
- Reprogrammation physiologique et psychologique 
- Travail sur les pensées, croyances limitantes 
- Développement de la confiance en soi 
- Recadrage des comportements inadaptés. 

2. Confiance - Motivation - Projection - Visualisation... 
- Détente corporelle et mentale 
- Gestion du stress 
- Travail de la confiance en soi 
- Motivation 
- Développement des facultés de concentration 
- Visualisation de l'objectif, mise en situation 
- Projection 

Des séances complètes, simples et efficaces : un outil de performance. 

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DEPASSER LA SEPARATION

Tourner la page et revivre

Ces séances présentent des techniques d'hypnose ericksonienne et de programmation neuro-linguistiques approuvées et efficaces dans le cadre des difficultés que l'on peut ressentir lors de la séparation d'avec un proche : séparation amoureuse, éloignement d'un proche... 
Les premières séances traitent la période difficile qui en général précède la séparation.

- Détente mentale et physique
- Gestion du stress
- Traitement de la période difficile voire du traumatisme
- Développement du lâcher-prise, de la confiance en soi

Les séances suivantes traitent la séparation proprement dite :
- Modélisation d'une séparation sans souffrance
- Autonomie et lâcher-prise par rapport à l'absence
- Changements de points de vue
- Projection dans une nouvelle manière d'être positive et autonome
Un outil puissant et efficace!

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Avoir confiance en soi

Etre au contact de ses potentiels

Dans ces séances sont proposées des techniques approfondies et très efficaces d'hypnose ericksonienne, de PNL et de sophrologie : 

- Détente corporelle et mentale 
- Projection dans le quotidien 
- Développer un univers intérieur de relâchement, de confiance 
- Etre au contact de ses potentiels 
- Faire le tri de ce qui est bon et mauvais pour soi 
- Développement de la confiance 
- Travail du schéma corporel, de la perception de soi 
- Visualisation positive 
- Ancrages personnels, réflexes de confiance en soi 
- Mise en situation, travail des situations problématiques
- Motivation 

En pratiquant ces séances, vous découvrez à la fois un univers personnel et nouveau, vous multipliez vos ressources, vous vous préparez à ce qui vous posait problème, vous développez votre motivation et vos compétences à être vous-même, dans toute situation. Un outil pratique et puissant de changement. 

 

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FAIRE LE DEUIL

Dépasser la souffrance - Se libérer

Ces séances complémentaires présentent des techniques d'hypnose ericksonienne, de programmation neuro-linguistiques et de sophrologie analytique approuvées et efficaces dans le cadre du deuil et des difficultés associées.
Les premières séances traitent la période difficile qui en général précède ou accompagne le décès, traumatisme ou période difficile.

- Détente mentale et physique
- Gestion du stress
- Traitement de la période difficile voire du traumatisme
- Développement du lâcher-prise, de la confiance en soi

Les séances suivantes traitent le deuil proprement dit :
- Modélisation d'une absence sans souffrance
- Autonomie et lâcher-prise par rapport à l'absence
- Changements de points de vue, positivation du souvenir
- Projection dans une nouvelle manière d'être positive et libérée
Un outil puissant et efficace!

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Prendre la parole en public

Ses séances regroupent de nombreuses ressources (hypnose ericksonienne, PNl, sophrologie, approche cognitive et comportementale etc...) au service de votre bien-être et de votre efficacité.

- Préparation psycho-corporelle : enracinement, détente, travail respiratoire, phonation, ancrage de calme, confiance et efficacité. des exercices dynamiques pour se préparer et mettre en place les automatismes nécessaires à une prise de parole sereine et efficace.

- Préparation mentale : remise en cause de l'anxiété, gestion du trac, des émotions, motivation, projection mentale et  travail comportemental.
Un outil simple et naturel pour se trouver en contact avec toutes ses potentialités et performant au moment de la prise de parole.

 

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SE LIBERER DES DEPENDANCES

ARRETER DE FUMER

Se donner tous les moyens, toutes les ressource

Sophrologie, P.N.L, hypnose ericksonienne et autres outils s'unissent pour générer le changement dans un programme très complet. Ecoutez et vous changerez!
- Sophro-détente : phase de relaxation, de centration sur soi
- Développement des nombreuses ressources inconscientes, développement de nouvelles solutions personnelles et adaptées au bien-être pour sortir de la dépendance. Un des avantages de ce programme est de respecter l'intention positive de la prise tabagique. Pour pouvoir arrêter de manière équilibrée et agréable,  on met en place d'autres solutions préservant cette intention positive mais  hors de la dépendance. C'est ce que l'on nomme démarche écologique, garantissant un résultat stable et durable
- Développement de la motivation à arrêter. Tous les domaines de la motivation sont explorés : visualisation, projection, réalisation
- Travail répulsif (pouvant aider dans les premiers temps, axé simplement sur votre cigarette, non sur celle des autres). 
- Travail physiologique venant combattre le manque, la dépendance à la nicotine et aux différents agents de texture et de saveur présents dans la cigarette (grande particularité de ce programme) : véritable reprogrammation physiologique!
- Travail prévenant  le risque de prise de poids, de compensation, alimentaire ou autre, ayant fait ses preuves dans le domaine des compulsions. 

Un travail complet, simple à mettre en place et efficace!

Venez rejoindre les millions d'anciens fumeurs

 

Se libérer de la dépendance à l'alcool

Les séances d’hypnose ericksonienne, de PNL, de thérapie cognitive et comportementale, de sophrologie analtique sont conçus pour se libérer de la dépendance à l'alcool.
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Les différents aspects de la problématique sont abordés : 
- Traitement de la dépendance à l’alcool proprement dite
- Gestion du stress
- Gestion de l’anxiété
- Traitement des traumatismes
- Traitement des états dépressifs
- Régénération physiologique et psychologique
- Développement de la confiance en soi, de la vie relationnelle.
- Remise en cause des croyances et comportements liés à l’alcool
- Désensibilisation, désactivation
- Gestion émotionnelle
- Travail des liens affectifs, de l’autonomie
- Traitement du deuil, de la séparation, de la dépendance

Un outil puissant et complet de remise en cause de la dépendance à l'alcool

 

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EN TERMINER AVEC LA BOULIMIE

Ces séances regroupent de nombreuses ressources de sophrologie, relaxation, hypnose ericksonienne et programmation neuro-linguistique consacrées au traitement de la boulimie et de l'hyperphagie.

De nombreux aspects de la problématique sont traités :
- Gestion du stress et de l'anxiété
- Gestion émotionnelle
- Travail et développement de la confiance en soi
- Traitement des stress et traumatismes
- Traitement de l'angoisse de séparation 
- Traitement de la dépendance
- Remise en cause des schémas de pensées propres au trouble alimentaire
- Traitement de la boulimie proprement dite

Une approche complète, naturelle et efficace par un spécialiste pour se libérer de la boulimie.



Définition et chiffres 


La boulimie est un trouble complexe, multi-factoriel qui se caractérise concrètement par des crises compulsives ou la prise alimentaire prend des proportions incontrôlables.
70% des boulimiques sont des jeunes filles ou des femmes.
10% des femmes sont touchées à un moment ou un autre par des périodes alimentaires compulsives.
70% des boulimiques ont un poids normal (« invisibilité » du trouble)
20 % des boulimiques souffrent d’une autre dépendance
 
 


Les critères diagnostiques de la boulimie (DSM IV, 1994)  


Survenue récurrente de crises de boulimie. Une crise de boulimie répond aux deux caractéristiques suivantes :
- Absorption, en une période de temps limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens absorberaient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances.
- Sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise
Comportements compensatoires inappropriés et récurrents visant à prévenir la prise de poids, tels que : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments ; jeûne ; exercice physique excessif.
Les crises de boulimie et les comportements compensatoires inappropriés surviennent tous deux, en moyenne, au moins 2 fois par semaine pendant 3 mois.
L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des épisodes d’anorexie mentale.
Il existe deux types de boulimie :
- Type avec vomissement ou prise de purgatifs: pendant l'épisode actuel de boulimie, le sujet a eu régulièrement recours aux vomissements provoqués ou à l'emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements.
- Type sans vomissements ni prises de purgatifs: pendant l'épisode actuel de boulimie, le sujet a présenté d'autres comportements compensatoires inappropriés, tels que le jeûne ou l'exercice physique excessif, mais n'a pas eu régulièrement recours aux vomissements provoqués ou à l'emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements.

 


Avec ou sans vomissements – Réflexions personnelles 


Dans cet article, je parlerai d’hyperphagie pour la forme de boulimie sans stratégies d’élimination (vomissement, laxatif…) et de boulimie pour la boulimie accompagnée de stratégies d’élimination. La page sur le poids et le surpoids contient des ressources et renseignements concernant l’hyperphagie (50% des personnes en surpoids au moins présentent les critères de l’hyperphagie).
Je ne peux tout de même m’empêcher d’apporter une réflexion sur cette terminologie diagnostique. La boulimie avec vomissement constitue une évolution du phénomène boulimique. Les personnes boulimiques c’est-à-dire présentant des prises compulsives de nourriture, découvrent à un moment donné que vomir permet de contrôler le poids sans se priver des crises. Ce qui, soit dit en passant correspond à une tendance anorexique. Le vomissement n’est donc à ses débuts qu’une solution à la boulimie et à la peur de prendre du poids. Mais le vomissement devient assez vite un rituel, dans certains cas de plus en plus agréable, jusqu’à devenir même le plus grand plaisir, c’est-à-dire le phénomène recherché dont la prise de nourriture n’est plus qu’une étape. Il apparaît alors que ce n’est plus de la prise de nourriture qu’on ne peut plus se passer mais du vomissement qui devient le centre du trouble. D’une boulimie initiale, on glisse vers un Syndrome du vomissement (Nardone), sorte de « compulsion vomitive » ou la prise de nourriture et le poids deviennent des éléments secondaires à la faveur du vomissement lui-même.
Pour résumer, en matière de boulimie, on a donc trois sous-groupes définis, différents mais qui peuvent également constituer les étapes de l’évolution du trouble alimentaire chez une même personne :
1) Hyperphagie : prise compulsive de nourriture.
2) Boulimie : prise compulsive de nourriture et stratégies compensatoires pour ne pas prendre de poids (tendance anorexique)
3) Syndrome du vomissement : « mutation » de la boulimie vers une compulsion du vomissement.

 


Boulimie et caractéristiques fréquentes 


Voici les carctéristiques les plus fréquentes rencontrées chez des personnes souffrant de boulimie. Ces indications se révèlent pertinentes car enrichissant l’approche de la boulimie. Quelqu'uns d ces aspects sont développés ci-dessous :
Caractéristiques cliniques fréquentes chez les patient(e)s boulimiques
- Expériences dissociatives
- Impulsivité (auto-agressivité)
- Expérience négative du corps
- Tendance addictive
- Instabilité de l’humeur
- Grande suggestibilité
- Histoire de traumatisme psychique
- Tendances addictives

Dissociation et parties

Une des notions à aborder dans l’approche de la boulimie concerne les états dissociatifs. Les phénomènes dissociatifs sont présents chez chacun de nous : quand un refrain nous vient inconscient, lorsque l’on rêve ou lorsque l’on est absorbé par une activité par exemple. Mais au-delà d’un certain seuil, les mécanismes de l’individu mettent en place la dissociation pour échapper à une réalité. Par exemple, un enfant s’absorbera dans un film à la télé pour échapper à une scène de ménage ou de violence de ses parents. Même si les troubles alimentaires ne sont pas classés dans les troubles dissociatifs, le phénomène de dissociation y joue un grand rôle, générant ou chronicisant le trouble.
 
 
La dissociation constitue donc une stratégie mentale d’évitement : « la réalité est difficile, je me coupe de la réalité ». Une partie de la personne se déconnecte. On retrouve fréquemment ce modèle des parties dans les troubles alimentaires avec des propos de type : « C’est comme si une partie de moi… ». Nous possédons tous des parties qui forment en inter-relation ce que nous sommes. Il y a dissociation quand des parties se scindent, ne communiquent plus ou moins avec le reste de la personne et la réalité qui l’entoure. La difficulté et l’échec des thérapies des addictions ou des troubles alimentaires résident entre autres dans le fait qu’en thérapie, on dialogue avec la partie de la personne ouverte au changement, non avec celle qui s’y oppose ou du moins traîne les pieds. De même, les stratégies conscientes (dont les régimes pour les hyperphages) s’adressent à la partie qui émerge non à la partie à l’origine du problème. Et si un changement alimentaire sous forme de contrôle cognitif, de restriction se met en place, c‘est au mépris de cette partie immergée et donc au détriment de l’équilibre de la personne. Cela ne peut donc être que difficilement stable et durable.

Boulimie et comportements auto-agressifs

Au contact de personnes souffrant de boulimie, on relève fréquemment la présence simultanée de comportements auto-agressifs. Certaines études (Vanderlinden) constatent la présence dans 50% des cas de comportements auto-agressifs chez des personnes boulimiques.
Les anorexiques qui privent leur corps ou les boulimiques qui le purgent abusivement peuvent être considérées comme des personnes qui attaquent leur corps. Cet axe, entre autres, ouvre des perspectives thérapeutiques, d’autant plus que ces comportements sont peu observés ou  identifiés dans le cadre de la boulimie.
Les critères de l’auto-agression :
- La majeure partie des personnes qui s’auto-agressent ne ressent pas ou peu de douleur.
- Les auto-agressions sont liées à plusieurs émotions en même temps (à part la colère pour les coûts et la nervosité pour le grattage).
- L’auto-agression est présentée comme incontrôlable.

  


Causes de la boulimie et axes de travail 


Plutôt que de causes, on peut parler de trouble multifactoriel. Quelques éléments pouvant participer à la construction d’un trouble alimentaire tel que la boulimie :

Régimes : dans un trouble qui alterne contrôle-perte de contrôle, il n’est pas rare de trouver un surpoids (ou évalué comme tel). Après un régime pour quelques kilos jugés de trop, apparition des crises de boulimie. Si un ou plusieurs membres de la famille ont éprouvé eux-mêmes des problèmes de poids, l’atmosphère cognitive (hypervigilance, restrictions, croyances erronées sur les régimes…) déjà en place favorise et développe le phénomène. En tant que thérapeute, j’ai d’ailleurs souvent été surpris, travaillant avec des personnes en surpoids, lorsqu’ils me présentent leur objectif. Il n’est en général pas illusoire ou irréel. La demande la plus fréquente est « Je voudrais retrouver le poids que je faisais avant mon premier régime ». On voit bien ici, que le problème identifié comme tel à posteriori, c’est … le régime.

Une puberté précoce et inattendue (donc souvent non-anticipée par le milieu familial) peut constituer un choc important chez une adolescente. L’insatisfaction corporelle, rendue réelle par la puberté, perçue comme ingrate se mêle aux premières relations sentimentales et donc à l’exigence de plaire : conflit entre « je suis moche » et «c’est nouveau et important pour moi de plaire ». Les changements hormonaux favorisent également une certaine instabilité émotionnelle dont des phénomènes d’impulsivité que l’on retrouve dans les compulsions alimentaires. Ce cocktail de phénomène est souvent à l’origine de restrictions et d’un certain perfectionnisme, purisme, qui mèneront à court ou moyen terme au trouble alimentaire.

L’adolescence et plus particulièrement les années collège constituent une période ou l’adolescente peut avoir à supporter des comportements extérieurs humiliants ou insultants. On retrouve assez fréquemment une baisse d’estime de soi dans cette période de la vie chez les personnes souffrant de boulimie (voire des phénomènes de phobie scolaire). C’est d’ailleurs souvent à cette époque que le régime devient un outil de renforcement de la confiance en soi, en réalité illusoire et trompeur :
- Face à ce flot de phénomènes incontrôlables, le régime devient un moyen de reprendre le contrôle sur une partie de sa vie et donc augmenter le sentiment de confiance en soi (illusion temporaire).
- Autant dans un milieu familial ayant des problèmes de poids que dans le milieu amical, l’adolescente peut trouver une satisfaction à être celle qui réussit à contrôler son poids, sorte d’héroïne.
Ce système « je manque de confiance – je fais un régime », dysfonctionnel,  peut se retrouver à différents moments de la vie (difficultés professionnelles…). La focalisation sur le poids devient un moyen magique pour prendre confiance en soi.

Facteurs socio-culturels : les stéréotypes sociaux participent activement à la restriction alimentaire : mode, canons de beauté, milieux sportifs ou artistiques… Il est d’ailleurs intéressant de noter que les civilisations ne présentant pas ces critères ne présentent pas les mêmes proportions de troubles alimentaires. Ces stéréotypes peuvent nourrir le perfectionnisme déjà latent de personnes souffrant de boulimie.

Anesthésie et/ou engourdissement : tout thérapeute qui se respecte ayant travaillé sur des structures obsessionnelles sait ne pas « tomber dans le panneau » de l’obsession. La focalisation sur un sujet a pour vocation principale de neutraliser d’autres problèmes qui seraient plus déstabilisants. Il ne s’agit pas ici de dire que la personne fait « exprès », mais qu’elle a mis en place une stratégie inconsciente de défense. La crise de boulimie et d’un point de vue général, le trouble alimentaire constituent souvent un anesthésiant d’affects négatifs. Plutôt que de se laisser déborder par tristesse, anxiété, colère, ennui, angoisse de séparation … une partie de la personne préfère se focaliser sur l’alimentaire (on aborde ici les phénomènes dissociatifs évoqués dans un autre paragraphe). Le moment de la crise est d’ailleurs présenté comme un moment de calme, d’engourdissement… Les émotions négatives et plus particulièrement la peur qu’elles viennent à déborder sont fréquemment un déclencheur de la crise et du trouble alimentaire. Le top dans ce domaine est la personne anorexique qui trouve le moyen, même dans un échange psychothérapeutique, de glisser systématiquement vers un problème de kilos, neutralisant ainsi ce qui pourrait la submerger (mais en même temps, interdisant l’accès au véritable problème et à sa résolution).

Traumatismes : des études fleurissent sur la commorbidité entre traumatismes et troubles alimentaires, notamment sur l’influence d’abus sexuels. Les rares études susceptibles d’être dignes d’intérêt, ne montrent pas un rapport indiscutable de cause à effet. Mais tout choc ou traumatisme est bien sur à prendre en compte, en raison de sa charge émotionnelle mais aussi de son rapport avec la mise en place du trouble alimentaire.
A partir de ces éléments, on peut définir quelques axes pertinents d’approche de la boulimie :
- Développement de l’estime de soi
- Travail sur l’image de soi psycho-corporelle
- Remise en cause du perfectionnisme
- Travail sur l’impulsivité
- Travail sur les émotions anesthésiées (pour qu’il n’y ait plus besoin d’anesthésie)
- Travail sur les croyances (stéréotypes, restriction cognitive, régimes...)
- Compréhension du trouble (alternance contrôle-perte de contrôle, fonction et expression des émotions)

 


Intention positive, parties et recadrage 


Une étape importante dans la résolution d’un trouble du type boulimie est la mutation cognitive qui concerne le symptôme. Tout comportement a une fonction en lui-même et est
orienté vers une intention positive. On met en place une compulsion à un moment où pour s’adapter à la réalité de ce que l’on vit, on n’a pas de meilleure solution à disposition. La
boulimie fait généralement horreur à la personne qui en souffre. Elle est donc souvent assez loin de considérer un fondement positif au phénomène.
On peut considérer l'être humain comme une boule aux multiples facettes. Ces facettes, parties existent et évoluent en inter-relation pour construire et développer une personnalité. Comme expliqué plus haut, le trouble alimentaire s'accompagne de phénomènes dissociatifs. La partie "boulimique" est dissociée des autres parties de la personnalité. C'est pour cela qu'on entend souvent, dans le cadre des comportements alimentaires, des réflexions du type : "C'est comme si une partie de moi...", "je deviens quelqu'un d'autre"... La partie est dissociée, donc incontrôlable et inaccessible. Reconnaître une intention positive à la partie qui met en place la boulimie, c’est l’accepter, l’intégrer c’est-à-dire la réassocier. Si il n’y a plus mise à l’écart, dissociation, un dialogue devient possible. On peut alors réintroduire ou construire un dialogue interne entre les différentes parties et la construction de nouvelles solutions.
Dans de nombreux cas, la dissociation pérennise, entretient le trouble et crée la difficulté thérapeutique : on ne communique pas ou peu avec la partie concernée, possédant les solutions. Rétablir le contact avec la « partie boulimique » suffit souvent à résoudre le trouble. « Reconstruite », en contact avec sa totale intégrité, la personne trouve en elle les moyens et ressources de remettre en cause le trouble, de générer de nouvelles solutions respectant l’intention positive de départ mais adaptées au bien-être (ce que l'on nomme recadrage). La programmation neuro-linguistique est un outil privilégié de cette reconstruction et de ce changement. Le conscient en recul, on a accès à ces parties inconscientes, on peut les mobiliser et les guider en leur offrant les outils de cette restructuration interne.

 

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Se libérer des obsessions et compulsions

Ces séances regroupent de nombreuses ressources de sophrologie, relaxation, thérapie cognitive et comportementale, hypnose ericksonienne et programmation neuro-linguistique consacrées au traitement des obsessions ou du trouble obsessionnel compulsif.
 
De nombreux composants des troubles obsessionnels sont abordés : 
- Traitement des peurs 
- Traitement de la compulsion 
- Traitement de l'anxiété 
- Remise en cause du perfectionnisme 
- Désensibilisation aux manifestations anxieuses 
- Développement de la confiance en soi 
- Traitement des manifestations dépressives 
- Remise en cause de la pensée anxieuse, des croyances 
- Gestion du stress 
- Régénération 
- Développement de la force intérieure. 
 
Un outil complet et puissant de remise en cause des obsessions et compulsions. 

 


En quelques mots


Le trouble obsessionnel compulsif est un trouble anxieux. Il se définit par la présence à forte fréquence et dans une dimension handicapante, d’obsessions et/ou de compulsions.
- Ce trouble concerne 3 à 4% de la population.
- Le dénut du trouble se situe généralement à l’adolescence ou à l’age adulte (60% avant 25 ans), plus rarement pendant l’enfance (1%)

 


Critères diagnostiques  DSM IV


A. Existence soit d'obsessions soit de compulsions:
Obsessions définies par (1), (2), (3) et (4):
(1) pensées, impulsions ou représentations récurrentes et persistantes qui, à certains moments de l'affection, sont ressenties comme intrusives et inappropriées et qui entraînent une anxiété ou une détresse importante.
(2) les pensées, impulsions ou représentations ne sont pas simplement des préoccupations excessives concernant les problèmes de la vie réelle.
(3) le sujet fait des efforts pour ignorer ou réprimer ces pensées, impulsions ou représentations ou pour neutraliser celles-ci par d'autres pensées ou actions.
(4) les sujet reconnaît que les pensées, impulsions ou représentations obsédantes proviennent de sa propre activité mentale, (elles ne sont pas imposées de l'extérieur comme dans le cas des pensées imposées).
Compulsions définies par (1) et (2):
(1) comportements répétitifs (p. ex., lavage des mains, ordonner, vérifier) ou actes mentaux (p. ex., prier,
compter, répéter des mots silencieusement) que le sujet se sent poussé à accomplir en réponse à une obsession ou selon certaines règles qui doivent être appliquées de manière inflexible.
(2) les comportements ou les actes mentaux sont destinés à neutraliser ou à diminuer le sentiment de détresse ou à empêcher un événement ou une situation redoutés; cependant, ces comportements ou ces actes mentaux sont soit sans relation réaliste avec ce qu'ils proposent de neutraliser ou de prévenir, soit manifestement excessifs.
B. À un moment durant l'évolution du trouble, le sujet a reconnu que les obsessions ou les compulsions étaient excessives ou irraisonnées. N.B.: Ceci ne s'applique pas aux enfants.
C. Les obsessions ou compulsions sont à l'origine de sentiments marqués de détresse, d'une perte de temps
considérable (prenant plus d'une heure par jour) ou interfèrent de façon significative avec les activités habituelles du sujet, son fonctionnement professionnel (ou scolaire) ou ses activités ou relations sociales habituelles.
D. Si un autre trouble de l'axe 1 est aussi présent, le thème des obsessions ou des compulsions n'est pas limité à ce dernier (p. ex., préoccupation liée à la nourriture quand il s'agit d'un trouble des conduites alimentaires; au fait de s'arracher les cheveux en cas de trichotillomanie; inquiétude concernant l'apparence en cas de peur d'une dysmorphie corporelle; préoccupations à propos de drogues quand il s'agit d'un trouble lié à l'utilisation d'une substance; crainte d'avoir une maladie sévère en cas d'hypocondrie; préoccupation à propos de besoins sexuels impulsifs ou de fantasmes en cas de paraphilie; ou ruminations de culpabilité quand il s'agit d'un trouble dépressif majeur).
E. La perturbation ne résulte pas des effets physiologiques directs d'une substance ni d'une affection médicale générale.
Ce trouble apparaît parfois dans l'enfance mais plus souvent à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Il débute soit de façon très graduelle, soit de façon rapide suite à un traumatisme ou un stresseur aigu.
Lorsque les peurs associées aux troubles obsessionnels-compulsifs (ex. peur de se contaminer, de frapper son enfant avec un couteau) conduisent à l'évitement (ex., ne pas se servir d'un couteau en présence d'un enfant) ou à des rituels, i. e. des compulsions (ex., se laver les mains), ces comportements réduisent l'anxiété. Le soulagement ainsi apporté contribue à renforcer et maintenir le trouble.
 
 


Précision des termes 



L’obsession : « pensée, impulsion ou représentation récurrentes et persistante, intrusive et inappropriée, entraînant une anxiété ou une détresse importante. Le sujet fait des efforts pour ignorer ou réprimer ou neutraliser ces pensées par d'autres pensées ou actions. Le sujet reconnaît que les pensées proviennent de sa propre activité mentale »
L’obsession est une pensée automatique. Elle s’impose à à l’esprit, contre la volonté du sujet,  au contraire d’actions comme  se rappeler, réfléchir ou effectuer un travail intellectuel divers, qui elles, sont décidées, non subies.
La nature particulière de l’obsession est donc d’être consciente mais involontaire.

Cette pensée automatique est :
- Sensée : elle a un sens. L’obsession se construit sur le réel. Peur de se salir, de commettre une erreur ou de se comporter d’une manière dysfonctionnelle ne sont pas complêtement fausses ou absurdes.
- Constante : une obsession à un sens. Ce sont donc constance, fréquence, durée, souffrance engendrée, … selon leur importance, degré de développement, intensité qui lui donneront un caractère dysfonctionnel voire pathologique.

Exemples d’obsessions :
- la saleté
- les germes (bactéries, virus, champignons, parasites)
- la peur de la contamination
- la peur d'avoir des pensées odieuses sur la religion ou la sexualité
- la peur d'acte ou d'impulsions violentes
- la peur de l'agression ou d’agresser (écraser quelqu’un avec sa voiture)
- le besoin de symétrie (mettre les objets en ligne ou dans un certain ordre etc)
- le besoin d'ordre
- la peur de ne pas pouvoir se débarrasser de choses inutiles


La compulsion (rituel) : « comportement répétitif ou acte mental que le sujet se sent poussé à accomplir en réponse à une obsession ou selon certaines règles appliquées de façon inflexible. Ce comportement est destiné à neutraliser ou diminuer le sentiment de détresse ou à empêcher un événement ou une situation redoutés. »

Quelques aspects :
- le rituel est dépendant d’une obsession pré-jacente.
- Le rituel peut être absurde, mais aussi être issu d’un raisonnement logique.
- La compulsion apporte un bien-être à court terme, bien que relatif
- Le sujet est conscient de la demesure de la compulsion, ou de son caractère illogique.

Exemples de compulsions
- toilette abusive
- peur injustifiée d'être atteint des maladies graves, de cancer (hypocondrie)
- vérifications trop fréquentes (d'une porte fermée, d'une arrivée de gaz, …)
- calculs mentaux
- formules conjuratoires
- achats incontrôlés et excessifs
- nettoyages excessifs
- toucher répétitif des objets
- s'arracher des mèches de cheveux (trichotillomanie)
- se gratter inutilement
- se ronger les ongles (onychophagie)
- troubles des conduites alimentaires (anorexie, boulimie)
- envie de voler (kleptomanie)

 


TOCs – quelques chiffres



- Le trouble obsessionnel compulsif est assez fréquent (2% à 3% de la population adulte d’après une étude américaine).
- Le TOC arrive en quatrième position du point de vue de la population concernée, après les phobies, les addictions et la dépression.
- Chez les enfants, la population souffrant de TOC est évaluée à 1 %
- Le trouble se révèle en moyenne chez le garçon avant la puberté (6 à 15 ans), chez la jeune fille après la puberté (20 à 29 ans)
- L’âge moyen de déclaration du trouble est de 12 ans.
- Les personnes atteinte d’un TOC consultent assez tard (en moyenne 11 ans après l’apparition du trouble).
- Les personnes mariées consultent nettement plus tard que les célibataires.
- On constate 5% de rémission (disparition des symptômes sans prise en charge particulière).
- Autant d’hommes que de femmes sont atteints, mais par contre les thèmes dominants ne sont pas les mêmes chez les femmes ou les hommes (ex: lavage chez les femmes, vérification chez les hommes).
- 25% des enfants souffrant de TOCs souffrent également de dépression
- 57% (Rasmussen, 1990) des adultes souffrant de TOCs présentent des symptômes dépressifs majeurs. La plupart des périodes dépressives sont postérieures au développement et au diagnostique de TOC.
- Les autres diagnostiques secondaires les plus fréquents sont les phobies simples (entre 7 et 48%), la phobie sociale (entre 11 et  18%), les troubles alimentaires (8%), l’abus d’alcool (entre 8 et 24%) , le trouble panique (9 à 30%), l’anxiété généralisée (8%) et le syndrome Gilles de la Tourette, les troubles de la personnalité évitante et dépendante.
 
 


Hypothèses de mise en place



Points importants que l'on peut en déduire
On le voit, les pensées et images intrusives conduisent au trouble. Elles produisent une menace, un danger dont la surestimation est produite par des croyances diverses :

Intolérance à l’incertitude
- Le sujet ne tolère pas d’avoir des pensées alarmistes. Type de croyance : « Penser cela va me mener à la catastrophe. Je ne dois pas tolérer ces pensées… ».

Perfectionnisme
- Le sujet se considère responsable d’une prétendue insuffisance : « Ca doit être parfait sinon je suis responsable ».

Peur du jugement
- Le sujet pense être systématiquement jugé, condamné, puni en cas d’erreur : « Si je fais une erreur, je suis condamné », « Si je n’y arrive pas, je serai puni »…

Illusion de contrôle
- Le sujet pense que ritualiser ou ruminer va faire disparaître la peur : « Si je vérifie, ça ira bien après ».


Bien qu’instructif, ce modèle cognitif est discutable lorsqu’il établit que le rituel calme l’anxiété à court terme (même si cela est vrai). D’un point de vue thérapeutique, le principal intérêt du rituel n’est pas nécessairement de calmer l’anxiété mais plutôt de ne pas arriver à la calmer suffisamment pour que le rituel n’en soit plus un. On peut dire que le normal et le pathologique se définissent par le degré d'efficacité que le sujet prête à son rituel. Le dernier élément pertinent est donc l’auto-évaluation par le sujet de sa capacité à calmer sa peur. 
Sous-estimation de l’efficacité personnelle (à calmer ou gérer la peur).
Ces différents aspects représentent autant d'axes pertinents d'un traitement du trouble obsessionnel compulsif.

 

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Perdre du poids de manière stable et durable


Se donner tous les moyens, toutes les ressources…
A l'écart des approches de régime ou hyper-psychologiques, la sophrologie, l’hypnose et la P.N.L s'imposent comme une solution réelle et complète aux problèmes de poids ou de dépendances alimentaires. 
Ces séances présentent un panorama des techniques actuelles : 
- Détente corporelle 
- Détente mentale 
- Visualisation, établissement d'objectif 
- Gestion des émotions
- Travail des règles alimentaires
- Appréciation du schéma corporel au fil de l'évolution 
- Développement du seuil de satiété 
- Changements des habitudes alimentaires 
- Apprentissage de  l'élaboration des choix alimentaires 
- Mise en place d'autres solutions que la prise alimentaire en préservant l'équilibre de l'individu. 
- Mobilisation des ressources, conscientes et inconscientes. 

Bref tout un arsenal pour perdre du poids de manière écologique, respectueuse de l'individu et durable. Hyperphagie, boulimie sont également concernées. 

 

 


S’écouter pour mieux manger

 

Basée sur des exercices de respiration, de prise de conscience du corps et de visualisation, la sophrologie est une méthode de relaxation efficace. Mais associée à un suivi nutritionnel, elle permet aussi de perdre du poids durablement. Le secret ? Les exercices de sophrologie permettent de se réapproprier son corps, en apprenant à le connaître et à le respecter. Les séances vous aident ainsi à prendre conscience des troubles qui ont déclenché votre prise de poids. En plus, au fil des séances, vous vous détournez naturellement des aliments qui vous font grossir et vous vous orientez vers des choses plus saines. Ici pas de restriction alimentaire sévère ni de régime "miracle". Le changement est doux et progressif.

Une hygiène de vie à adopter en toutes circonstances

La sophrologie peut être pratiquée partout, très rapidement, au bureau, dans le métro, à la maison. Vous êtes sur le point d’engloutir une tablette de chocolat ? Quelques respirations bien ciblées suffisent à retrouver son calme, faire retomber le stress, souvent à l’origine des envies de sucrerie irrépressibles.

Témoignage de Virginie, 35 ans : "Fini les fringales ! "

"J’ai toujours eu quelques kilos à perdre et des comportements compulsifs envers la nourriture. J’ai testé tous les régimes, j’ai perdu du poids, pour mieux le reprendre. Avec le recul, je constate que la frustration liée aux aliments interdits m’a conduite systématiquement à l’échec. On se prive, on tient le coup et au moindre pépin, on craque et on avale n’importe quoi. S’en suit culpabilité et dégoût de soi. Je me suis alors décidée à en parler à mon médecin, qui m’a suggéré de faire de la sophrologie. Je suis ouverte aux médecines douces et j’ai voulu essayer, sans grande conviction. Les bénéfices m’ont étonnée : je n’ai plus eu de fringales, ni de besoin compulsif et j’ai appris à m’accepter telle que je suis. J’en suis à ma dixième séance et j’ai perdu 6 kilos en deux mois. Je suis vraiment très heureuse car pour la première fois je mincis sans frustration, un grand merci à la sophrologie." 

 

Bienvenue dans ce programme qui va vous apprendre à modifier vos habitudes alimentaires et vos comportements jusqu'à ce qu'ils deviennent une nouvelle nature. A la fin de chaque séance 1 CD vous est prêté afin de continuer votre préparation mentale chez vous. L'écoute répétée d'un enregistrement va vous permettre de vous reprogrammer en profondeur et de pouvoir mincir sans effort et durablement.
4 bonnes raisons de mincir
1. L'image de soi
2. S'habiller selon ses goûts
3. Gagner de l'énergie
4. Etre en bonne santé

Perdre du poids par la sophrologie, la P.N.L et l'hypnose de manière stable et durable 
Quand quelque chose ne fonctionne pas, rien ne sert de le reproduire. Partant de ce principe, quand on travaille sur les problèmes de poids ou de dépendance alimentaire, on s’appuie sur les « échecs » actuels pour proposer autre chose.
Dans le domaine du surpoids comme dans quelques autres domaines, la faillite de la santé actuelle est de sombrer, ou dans l’hyper-médical, physiologique ou dans l’hyper-psychologique ("c’est dans la tête"). La solution est entre les deux, et l’hypnose ericksonienne est la discipline d’élection de ce cadre psyché-soma.
L’échec actuel, schématiquement,  se décompose ainsi :
- Acte volontaire, physiologique : la volonté, limitée car consciente ne peut rien. Les régimes échouent. Et plus il y a contrôle, plus il y aura perte de contrôle (effet « yoyo » bien connu).
- Acte "psychologisant" : on se perd dans des méandres psychanalysant, discours intérieur qui va « nourrir » les débordements alimentaires (anxiété, culpabilité... et prise alimentaire)
Alors ici, la P.N.L et la sophrologie ne sont pas en eux-même la solution-miracle, mais des « outils-solution », mis à la disposition du sujet pour qu’il se vienne en aide, construise ses propres solutions. Car la solution miracle, c’est la personne elle-même : lui permettre de mettre en place son changement en la mettant en contact avec ses ressources inconscientes.
Diverses techniques seront alors employées :
1) Techniques d’amaigrissement inconscient (sans effort conscient, respectant l’équilibre de l’individu)
- Profonde et naturelle remise en cause des habitudes alimentaires
- Visualisation d’objectif  personnel : motivations personnelles et habituation au nouveau schéma corporel qui se met en place
- Modification du seuil de satiété
- Reprogrammation physiologique
- Entrainement à la projection du résultat d’un repas sur la physiologie afin de d’identifier plus clairement ses besoins.
2) Techniques de recadrage des comportements alimentaires (sans effort conscient, respectant l’équilibre de l’individu).
- Tout comportement a une intention positive : supprimer le comportement, c’est supprimer son intention positive (d’où l’échec des régimes) : c’est l’effort sans le réconfort. On a le plus souvent une impression de vide, … que vient combler à un moment ou un autre la nourriture ou autre dépendance, compulsion…  La programmation neuro-linguistique permet de supprimer un comportement en préservant son intention positive, en créant d’autres solutions, adaptées à l’écologie de l’individu. Mises en place par le sujet lui-même, ces nouvelles solutions s’installent de manière stable et durable. Il n’y a plus de vide : c’est le réconfort, sans l’effort. Et on le mérite bien !
Les CD sont là pour vous permettre d’accéder à vos ressources, de développer vos compétences dans l’optique de la perte de poids ou des troubles alimentaires. Les solutions mises en place, personnelles et  naturelles sont respectueuses de l’équilibre de l’individu.
En pratiquant, vous construirez quelque chose qui vous appartient.

 

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Se libérer de ses peurs, phobies

En terminer, simplement et rapidement
Dans ces séances sont proposées des techniques approfondies et très efficaces de sophrologie et de programmation neuro-linguistique. Ces outils entrainent un lâcher-prise par rapport à la peur, la phobie et installent dans un deuxième temps un nouveau comportement, naturel et personnel,  respectant le bien-être et l'équilibre du sujet. Très puissante, cette approche permet de se libérer d'une peur, phobie en quelques séances. 
Sont concernées toutes sortes de peurs :
- Peurs, phobies situatiuonnelles (ascenseur, avion, vertige, sous-terrain, voiture...) 
- Peurs, phobies de certains animaux (serpent, souris, araignée...) 
- Peur, phobie du sang, des actes médicaux, des maladies... 
- Peur du jugement, de l'examen... 
Cette approche apporte également dans le cadre de phobies complexes comme l'agoraphobie, la phobie sociale, ... 
Ces séances sont là pour démontrer que vous avez tout à fait les moyens, ressources personnelles de faire disparaitre vos peurs. La magie de la sophrologie et de la PNL est en fait votre magie! 

 


Définition des phobies


« Peur irraisonnée et obsédante relative à certains objets ou à certaines situations. » (Larrousse Psychologie)
Il faut préciser que la phobie est réactionnelle. Le terme « obsédant », relatif à une préoccupation intérieure, relevant plus des troubles obsessionnels compulsifs.


 


Classification des phobies (selon la source américaine)   


L’agoraphobie : elle se caractérise essentiellement par la peur irrationnelle de s’éloigner d’un lieu familier et conséquemment de faire un malaise dans un lieux public. Le trouble panique (crises d’angoisse) accompagne généralement l’agoraphobie.
Nous le verrons, la phobie génère le phénomène d’évitement, seul moyen de se soustraire à une situation anxiogène. Ici, l’évitement entraîne un handicap certain : la faible autonomie du sujet.
Les phobies sociales :  crainte irrationnelle d’être jugé ou observé par un autre, de donner le spectacle d’un comportement inadapté, voire honteux, de révéler cette tendance anxieuse.
La notion d’évitement est là encore handicapante : altération plus ou moins conséquente des rapports sociaux.
Les phobies simples ou spécifiques : elles regroupent
les phobies situationnelles (avion, voiture, bateau, tunnels, ponts, …)
les phobies des animaux (chiens, insectes, …)
les phobies du sang, des blessure et interventions médicales  (piqûres, dentiste, coupures…)
et bien d’autres encore …
L’évitement, bien que plus aisé, ne garantit pas une vie plus normale. L’envahissement psychique n’en est pas moins important.
 
 


Trois composants essentiels du trouble phobique  


La manifestation phobique, qu’elle soit du domaine de l’anxiété, de l’angoisse, de la panique ou de la peur est tripartite :
- dimension corporelle : réaction du corps face à la situation anxiogène (troubles neurovégétatifs, …)
- dimension cognitive : ce que le sujet pense au contact et en dehors de la situation anxiogène elle-même : auto-verbalisations, cinéma intérieur, représentations mentales, croyances, …)
- dimension comportementale : comment le sujet réagit (évitement, fuite, inhibition, rituels, vérification, obsessions, …)
 
 
 
II. PHOBIES SPECIFIQUES


Phobie spécifique (ou phobie simple ou phobie limitée) – définition DSMIV  


1. Peur persistante et intense à caractère irraisonné, déclenchée par la présence ou l’anticipation de la confrontation à un objet ou une situation spécifique.
2. L’exposition au stimulus générateur d’angoisse provoque de façon quasi systématique une réaction anxieuse immédiate qui prendre la forme d’une attaque de panique liée à la situation ou facilitée par la situation.
3. Le sujet reconnaît le caractère excessif ou irrationnel de la peur.
4. La (les) situation(s) génératrice(s) de peur est (sont) évitée(s) ou vécue(s) avec une anxiété ou une détresse intense.
5. L’évitement, l’anticipation anxieuse ou la souffrance dans la (les) situation(s) redoutée(s) perturbent, de façon importante les habitudes de l’individu, ses activités ou ses relations avec autrui.
6. Chez les individus de moins de 18 ans, la durée est d’au moins 6 mois.
7. L’anxiété, les attaques de panique ou l’évitement phobique associé à l’objet ou à la situation spécifique ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble mental.
 


Les phobies spécifiques sont les moins prises en charge  


En matière d’anxiété, c’est le handicap qui crée le trouble et la nécessité de consulter un spécialiste. Le handicap naît essentiellement du degré d’anxiété et de l’importance de l’évitement.
Les phobies spécifiques ne provoquent pas forcément un gros handicap. : les phobies spécifiques les plus courantes (animaux par exemple), peuvent être vécues sans de lourds handicap. Ce n’est que quand l’individu ne peut sortir de chez lui (de peur de rencontrer tel ou tel animal par exemple), qu’il en vient à consulter un spécialiste.
 


Mise en place  


Plusieurs éléments interviennent, en inter-relation.
Observation de modèles sociaux
Le contexte familial peut jouer un rôle important dans la mise en place d’une phobie. L’enfant apprend un grand nombre de comportements auprès de ses parents. Il en est de même pour les phobies. Si un enfant voit un de ses parents avoir une réponse inadaptée devant tel ou tel objet phobogène, il aura tendance à reproduire ce comportement au contact du même objet.
Le comportement mais aussi le discours verbal ou non verbal  a son importance. Les commentaires (« fais attention tu vas te noyer »), les anecdotes (« telle personne qui s’est fait mordre ») ou les simples réactions du visage (masque d’horreur face à une souris) sont autant d’apprentissages pour l’enfant.
Bref, le modèle donné par les parents est dysfonctionnel, la phobie et son comportement-clé, l’évitement, sont appris. La possibilité de transmission parentale multiplie par trois le risque de phobie chez l’enfant.
En dehors de la phobie spécifique, un milieu familial anxieux est le terrain « idéal » à l’ancrage de peurs. Stress chronique, atmosphère anxieuse diffuse, comportements d’évitement, sont le « terreau » du développement d’une phobie.
Conditionnement – contexte environnemental
La phobie spécifique trouve également son origine dans une expérience désagréable, un traumatisme (ex : « être mordu par un chien », « accident de voiture », …). Ce modèle est le plus spécifique, mais :
- Le nombre de phobies dues à un choc n’est pas si nombreux
- Le même choc peut laisser quelqu’un indemne, quelqu’un d’autre avec une phobie mise en place.
Le conditionnement, bien que fréquent, n’est pas forcément une explication en soi. D’autres facteurs font naitre la phobie, ou du moins la facilite.
Part d’inné
L’apparition d’une phobie est également due à notre appartenance à l’espèce humaine  : les phobies spécifiques sont pour la plupart en rapport avec un instinct ancestral de survie de l’espèce (animaux-prédateurs…., obscurité, hauteurs, lieux inconnus….). Ces peurs ont été justifiées à un moment ou à un autre de l’histoire de l’Homme, favorisant l’adaptation de l’Homme à son environnement. On peut parler ici de génétique : face à une situation, un comportement automatique de survie refait surface, entraînant émotion intense et évitement. D’où l’irrationalité de la phobie.
Les schémas de danger sont donc transmis génétiquement. Ce sont les contextes (familiaux et environnementaux) qui faciliteront l’émergence de ce schéma, dysfonctionnel, car anachronique donc inadapté.
 


Se libérer de ses peurs, phobies par la programmation neuro-linguistique et la sophrologie


Une peur est une réaction automatique, une même réaction qui se reproduit, encore et encore. On peut lui donner l'image d'un dossier qui n'est pas classé et qui reste ouvert, toujours le même dossier, on revit encore et encore la même peur qui se développe, s'auto-entretient. Nous avons tous vécu des choses, situations difficiles que nous avons pu "classer". Quand on y pense, ces éléments ont existé, mais nous avons tourné la page, nous sommes passé à autre chose. Dans le cadre des peurs, phobies, le dossier n'est pas classé, il est en suspens. Le protocole de ces séances présente une opportunité de "classer" le dossier (ce que nous faisons habituellement pendant la nuit sauf pour des sujets trop marquants). La programmation neuro-linguistique et la sophrologie sont des outils instantanés et efficace de ce lâcher-prise, quasi-magiques. Mais la magie représente ici la capacité de l'être humain, les ressources inconscientes qu'il peut mettre en oeuvre pour son bien-être. La peur est un processus inconscient, souvent irrationnel. Hors des barrières du conscient, on pénètre ici au centre de ce processus, en contact avec l'inconscient qui gère ce type d'information.
Les séances suivantes se continuent avec une projection dans la situation anciennement redoutée, mais là, avec le comportement désiré. Le nouveau comportement s'installe, le sujet s'approprie la nouvelle réponse. Ce processus de changement est développé, exponentialisé par une mise en situation à travers le filtre de tout ce qui constitue l'individu : on développe, on vit, on ressent nouvelle appréhension de l'environnement, nouveau comportement, nouvelles compétences, nouvelle manière de penser, nouvelle conscience de soi et de ce qui nous entoure dans la situation anciennement problématique. Bref on s'approprie, on ressent, on vit le changement au plus profond. Les résultats ne peuvent qu'être spectaculaires.

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Se libérer de l'angoisse

De nombreuses ressources sont utilisées (relaxation, sophrologie, hypnose ericksonienne, programmation neuro-linguistique…) dans une démarche simple, naturelle et très efficace. 
- Détente corporelle et mentale
- Travail du schéma corporel
- Travail respiratoire
- Gestion du stress
- Traitement de l’anxiété proprement dite
- Préparation aux situations génératrices de stress ou d’angoisse
- Désensibilisation à l’angoisse 
- Remise en cause de l’hypervigilance 
Un outil complet de remise en cause des crises d’angoisse ou crises de panique. 

Crises d'angoisse et paniques


Définition DSM IV (discutable mais enfin…)



Période de malaise brutal, d’anxiété , intense et nettement délimitée.
Quatre des symptômes suivants apparaissent jusqu’à atteindre leur maximum en moins de dix minutes :
-  Palpitations, tachycardie
- Transpiration
- Tremblements ou secousses musculaires
- Sensations de souffle coupé ou impression d’étouffement
- Douleur ou inconfort thoracique
- Sensation d’étranglement
- Douleur ou gène gastrique
- Nausée ou gène abdominale
- Sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou d’impression d’évanouissement
- Déréalisation (sentiment d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi)
- Peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou
- Peur de mourir
- Parasthésie (sensation d’engourdissement ou de picotements)
- Frissons, bouffées de chaleur
Les symptômes somatiques apparaissent donc sous la forme de syndromes ou malaises d’apparence :
- Cardio-vasculaire
- Neurologique
- Digestive
- Syncopale
Les attaques de panique sont imprévisibles : elles ne se produisent pas en relation directe avec l’exposition à un stimulus particulier.
Subissant une attaque de panique à son paroxysme, le sujet peut éprouver des sensations de perte de contrôle (devenir fou), de mort imminente ou craindre de se conduire de manière anormale.
 
 


Evitement situationnel et besoin d’être accompagné



Les personnes souffrant de trouble panique, développent assez souvent une peur de se trouver dans des lieux ou situations d’où il leur serait difficile de s’échapper ou de trouver du secours en cas d’attaque de panique. Cette crainte entraîne souvent :
- le besoin ou la nécessité d’être accompagné
- la réduction au minimum des déplacements
Cet évitement situationnel ou besoin d’être accompagné se nomme agoraphobie. On parle alors de TPA : trouble panique avec agoraphobie.
 
 


Causes générales



Le trouble panique n’a pas de cause isolée et précise. On peut plutôt parler de prédispositions, d’inter-relations entre facteurs biologiques, psychologiques et sociaux dans l’émergence, le développement et la chronicisation du trouble panique :
- Vulnérabilité biologique : sensibilité particulière aux événements stressants, réaction plus forte.
- Vulnérabilité psychologique : stress chronique installé durant l’enfance, territoire anxieux et/ou dépressif, passivité, propension à l’évitement.
- Modèles familiaux/sociaux : exemple parental anxieux, milieu social perturbé, traumatismes.

 


Comment cela se passe 


Initialisation : des sujets, vulnérables psychologiquement et physiologiquement face à différents stresseurs, réagissent avec excès par une réaction d’alarme. Cette réaction d’alarme peut intervenir de manière décalée par rapport à l’exposition à tel ou tel stimulus.
Chronicisation : se met en place un phénomène d’apprentissage.
- Si l’attaque de panique est associée à un stimulus, le sujet redoutera cette situation ou événement : une phobie circonscrite s’installe.
- Si les attaques de panique se produisent dans des situations variées, le territoire phobogène va s’étendre : le sujet évite de plus en plus de situation, de plus en plus de lieu, de peur de subir de nouvelles attaques.
- Les sensations de l’attaque de panique sont assimilées et leur seule présence peut faciliter ou provoquer une nouvelle attaque de panique.


Le trouble panique est un trouble anxieux 


Le phénomène anxieux développe le trouble et le renforce. L’anxiété étant définie comme intolérance à l’incertitude, il y a donc nécessairement inquiétude. Ce qui entraîne :
- Hyper-vigilance aux sensations
- Peur de perdre le contrôle
- Peur d’un problème de santé
- Peur de paraître anormal ou différent
- Peur de devenir fou
Ces peurs viennent nourrir le trouble et peuvent provoquer à elles seules une attaque de panique.
Comme vu dans l’article sur l’anxiété, le sujet anxieux se caractérise par des pensées dysfonctionnelles, des croyances irrationnelles :
- L’anticipation anxieuse permet la résolution du problème : illusion de contrôle
- L’anticipation anxieuse permet de ne pas être déçu en cas d’échec : illusion de maîtrise du futur
Ces deux « illusions » sont importantes car elles poussent le sujet à l’hypervigilance, nourrissent la crainte de perdre le contrôle et favorisent le phénomène de l’évitement.


Important à savoir 



En matière de troubles anxieux, l’information est prépondérante.
Tout d’abord être rassuré (le sujet comme sa famille).
Lorsque l’on souffre de trouble panique :
- on ne souffre d’aucun problème physique grave
- on ne court aucun risque grave (crise cardiaque, …)
- les manifestations somatiques s’expliquent aisément
- l’anxiété est un trouble, non une pathologie : le sujet n’est pas « fou » ou en train de le devenir
- de nombreuses personnes éprouvent les mêmes difficultés, à des degrés divers
- l’éducation du sujet, la compréhension de phénomènes naturels constituent déjà un grand pas dans la prise en charge de l’anxiété et de ses composants : intolérance à l'incertitude, inquiétude chronique, ...
 
 


Autre modèle pertinent : le modèle psycho-dynamique



Le modèle « psycho-dynamique » est à certains points de vue également intéressant.
Le trouble panique est mis en relation avec le trouble angoisse de séparation pendant l’enfance du sujet. Les parents sont souvent décrits comme inaffectifs et sur-protecteurs. Ces attitudes parentales accentuent la peur de la séparation, créent un conflit dépendance – indépendance et sous-tendent la sensation de perte de contrôle et d’insécurité. le trouble angoisse de séparation empêche le développement des mécanismes de défense propres au sujet, matures et naturels.

 


Relation trouble panique – Anxiété de séparation (Black 1995)



- Un enfant souffrant d’Angoisse de séparation peut réagir par une attaque de panique à la séparation ou à l’anticipation de la séparation.
- Les enfants souffrant d’Angoisse de séparation ont plus de chances de développer un trouble panique.
- Une forte corrélation  dans le milieu familial a été démontrée entre Trouble Angoisse de séparation et trouble panique. Les enfants de personnes souffrant de Trouble panique ont un risque trois fois supérieur de Trouble Angoisse de séparation.
- La plupart des enfants ayant un début de trouble panique avant l’adolescence, présentent également des symptômes d’anxiété liée à la séparation.
-
Cette association trouble panique – Anxiété de séparation met en valeur l’importance d’une prise en charge précoce du trouble Angoisse de séparation. La dimension « Angoisse de séparation » présente dans de nombreux cas de trouble panique est bien évidemment à prendre en compte dans la prise en charge du trouble panique lui-même.

 


Relation Trouble panique – Angoisse de séparation


(Black 1995)
- Un enfant souffrant d’Angoisse de séparation peut réagir par une attaque de panique à la séparation ou à l’anticipation de la séparation.
- Les enfants souffrant d’Angoisse de séparation ont plus de chances de développer un trouble panique.
- Une forte corrélation  dans le milieu familal a été démontrée entre Touble Angoisse de séparation et trouble panique. Les enfants de personnes souffrant de Trouble panique ont un risque trois fois supérieur de Trouble Angoisse de séparation.
- La plupart des enfants ayant un début de trouble panique avant l’adolescence, présentent également des symptômes d’anxiété liée à la séparation.
Cette association trouble panique – Anxiété de séparation met en valeur l’importance d’une prise en charge précoce du trouble Angoisse de séparation. La dimension « Angoisse de séparation » présente dans de nombreux cas de trouble panique est bien évidemment à prendre en compte dans la prise en charge du trouble panique lui-même.


Trouble panique et somatique



Les manifestation corporelles du trouble panique sont multiple. Et c’est bien là son drame.
43% à 61 % des patients se présentant aux urgences avec des douleurs thoraciques et des palpitations (coronarographie normale) font un trouble panique. Mais dans 96% des cas, le médecin urgentiste ne fait pas le diagnostique du trouble panique.
La recherche « organique » peut durer des années, ce qui nourrit la gêne (stress, fatigue, …) et renforce la plupart du temps la crainte d’une pathologique organique grave (ou de plusieurs) et l’anxiété qui en découle. Le temps passé accentue les craintes.
La prise en charge du trouble panique et des troubles anxieux en général doit évidemment s’opérer le plus vite possible.
Etant donné la nature quasi autistique des services hospitaliers, le clivage psycho-soma, la médecine globale / mirage, le travail en la matière est colossal : le sujet anxieux se perd dans les méandres diagnostiques de la médecine organique.
Prenons les 10 plaintes somatiques les plus courantes (Kroenke et Mangelsdorff, 1959)
- Douleur thoracique
- Fatigue
- Vertiges
- Migraine
- Œdème
- Douleur dorsale
- Dyspnée
- Insomnie
- Douleur abdominale
- Engourdissement
1% seulement de ces plaintes somatiques ont une origine organique


II. DIMENSION PSYCHO-CORPORELLE
Sur ce site, la dimension psycho-corporelle est largement développée (Anxiété), mais il importe de s’arrêter sur des points essentiels en matière de Trouble Panique.


L’hyperventilation



La parenté du Trouble panique avec le syndrôme d’hyperventilation voire la spasmophilie (terme français dont on se demande s’il est crédible) est évidente. Plus de la moitié des sujets souffrant de Trouble Panique présente ce phénomène d’hyperventilation.
 
Hyperventilation : augmentation de la quantité d’air qui ventile les poumons. Nous l’avons vu, le Trouble Panique est une fausse alarme : l’hyperventilation apporte en fait trop d’oxygène pour un corps au repos. Cette accélération du débit respiratoire accompagnée de l’augmentation du volume respiratoire provoque des réactions en chaîne non dangereuses mais désagréables et perturbantes :  


Oppression respiratoire, impression d’étouffer 

Cercle vicieux : Peur– tensions musculaires – impression de manquer d’air – hyperventilation (respiration forcée) – renforcement des tensions musculaires - ...


Perturbations du rythme cardiaque, tremblement, tensions musculaires, perceptions corporelles étranges, engourdissements

Moins alimentés en oxygène, les tissus eux aussi réagissent mal.


Etourdissement, tête vide, troubles de la vision, sentiment d’irréalité 

Quand on hyperventile, il y a plus d’oxygène dans le sang : les parois vasculaires se contractent, les vaisseaux sanguins diminuent. Cette contraction des vaisseaux sanguins diminue légèrement l’apport en oxygène du cerveau, sans danger, mais provoquant ces sensations désagréables.

Spasmes musculaires, tremblements, contractions musculaires en tous genres

Le peu de gaz carbonique dans le sang provoque un phénomène nommé alcalose : les concentrations de magnesium et de calcium dans les tissus musculaires sont déréglées mais reviennent à la normale quand l'alcalose disparait.


Déséquilibres corporels


L'anxiété en général se caractérise par des déséquilibres corporels : perceptions, tensions qui, dans le cadre du trouble panique, participent aux développement de symptômes, d'impressions alarmantes.


Sensations paniquantes


Palpitations : « je vais faire une crise cardiaque »
Lors d’une crise de panique, le flux-reflux au niveau du cœur est multiplié par deux.Quand un sujet fait du sport, la même activité est multipliée par 5, et même par 7 pour un marathonien. La resistance du cœur ne peut donc être prise en défaut.

Sensation de manquer d’air : « Je vais étouffer »
Cette sensation n’est qu’une impression créée par des tensions musculaires dans la région épaules – gorge – cou – nuque. Ces tensions provoquent une respiration réduite et la dite impression de manquer d’air. La respiration appartient au système neuro-végétatif. Ce système est autonome. Quand on dort, par exemple, on continue à respirer. Si le corps venait à manquer d’air, il prendrait malgré vous une grande respiration, comme le nageur qui revient à la surface. On ne peut donc étouffer du fait d’une crise de panique.

Vertige : « je vais m’évanouir »
Les vertiges des paniques n’ont rien à voir avec un éventuel évanouissement. La crise de panique est une alarme, moins de sang afflue au cerveau. Ceci est sans danger, mais par contre change les perceptions corporelles. Les tensions du haut du corps, la respiration thoracique haute accentuent le phénomène. Il y a modification des perceptions (du même genre que le mal de terre des marins), non pas perte de connaissance. Le corps est prêt au combat ; la perte de connaissance est exclue.

Jambes molles : « Je vais tomber »
Lors d'une crise de panique, le sang a du mal à circuler, les vaisseaux sanguins se dilatent. c'est l'accumulation du sang dans les jambes qui provoque ces sensations. mais la tonicité musculaire est toujours présente (même supérieure à la moyenne). Nul risque de tomber.

 

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Se libérer de ses phobies

En terminer, simplement et rapidement
Dans ces séances sont proposées des techniques approfondies et très efficaces de sophrologie et de programmation neuro-linguistique. Ces outils entrainent un lâcher-prise par rapport à la peur, la phobie et installent dans un deuxième temps un nouveau comportement, naturel et personnel,  respectant le bien-être et l'équilibre du sujet. Très puissante, cette approche permet de se libérer d'une peur, phobie en quelques séances. 
Sont concernées toutes sortes de peurs :
- Peurs, phobies situatiuonnelles (ascenseur, avion, vertige, sous-terrain, voiture...) 
- Peurs, phobies de certains animaux (serpent, souris, araignée...) 
- Peur, phobie du sang, des actes médicaux, des maladies... 
- Peur du jugement, de l'examen... 
Cette approche apporte également dans le cadre de phobies complexes comme l'agoraphobie, la phobie sociale, ... 
Ces séances sont là pour démontrer que vous avez tout à fait les moyens, ressources personnelles de faire disparaitre vos peurs. La magie de la sophrologie et de la PNL est en fait votre magie! 

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RELAXATION - SOPHROLOGIE et SPASMOPHILIE

Vers un nouvel apprentissage…
Exercices psycho-corporels (relaxation, sophrologie) adaptés à la spasmophilie. 

- Initiation à la relaxation 
- Initiation à la visualisation 
- Détente musculaire 
- Détente mentale 
- Exercices respiratoires variés, adaptés au réel 
- Exercices d'exposition en imagination 
- Désensibilasation à l'angoisse 
- Développement du lâcher-prise 

Spasmophilie - Relaxation et sophrologie

Le terme « spasmophilie » se définit par un ensemble de manifestations psychologiques et physiologiques. Parmi les manifestations psychologiques, on notera l’anxiété, irritabilité, troubles du sommeil, territoire phobique plus ou moins développé… La part physiologique se définit par une forte hypersensibilité, entraînant hyperexitabilité, hyperventilation, tensions musculaires, crampes, douleurs diverses, manifestations physiologiques spectaculaires et handicapantes.
 
 
La relaxation et la sophrologie trouvent donc ici un terrain d’élection. L’apport sera notable et efficace dans divers domaines :
- Récupération physique
- Détente musculaire
- Détente mentale
- Développement du positif
- Relaxation dynamique adaptée au réel (et aux crises éventuelles).
- Apprentissage respiratoire (contrôler l’hyperventilation et son cortège de symptômes en toutes circonstances)
- Désensibilisation à l’angoisse (apprendre à lâcher prise au moment où l’angoisse monte pour éviter la crise)
- Préparation sereine à des situations ou événements qui posent problèmes (phobies situationnelles…)
 
Bref, à travers un apprentissage, on peut tout à fait apprendre à connaître les symptômes, à remettre en cause les crises, les stopper, développer de nouvelles compétences, cela sans douleurs ou difficultés particulières, vers un bien-être stable et durable.

 

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TRAC ET PERFORMANCE

Examens, entretiens : rester calme, être à son maximum…
Ces séances regroupent différentes ressources expérimentées en cabinet dans le cadre de la préparation mentale, du coaching et de la prise en charge des troubles anxieux (trac, timidité, ...) : sophrologie, relaxation, PNL, hypnose ericksonienne. Ces séances conviennent à la préparation d'un examen, d'une entrevue importante, à la préparation d'une situation génératrice de stress ou anxiogène.

Des séances complémentaires et puissantes sont proposées : 
1. Traitement anxieux - Croyances limitantes - Recadrage... 
- Traitement anxieux : anxiété de performance 
- Gestion du stress
- Lâcher-prise par rapport à une mauvaise période, à une mauvaise expérience... 
- Reprogrammation physiologique et psychologique 
- Travail sur les pensées, croyances limitantes 
- Développement de la confiance en soi 
- Recadrage des comportements inadaptés. 
2. Confiance - Motivation - Projection - Visualisation...
- Détente corporelle et mentale 
- Gestion du stress 
- Travail de la confiance en soi 
- Motivation 
- Développement des facultés de concentration 
- Visualisation de l'objectif, mise en situation 
- Projection , préparation
Des séances complêtes, simples et efficaces : un outil de performance et de bien-être. Profitez de tous vos potentiels.

 

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EN TERMINER AVEC LE TROUBLE PANIQUE AVEC AGORAPHOBIE


Cette méthode consacrée au trouble panique avec agoraphobie propose : 
- Sophrologie et relaxation
- Sophrologie analytique
- Thérapie brêve orientée solutions
- Hypnose ericksonienne
- Programmation neuro-linguistique


En terminer avec le trouble panique avec agoraphobie
I. APERCU


Définition   


En matière d’agoraphobie, il y a un mot d’abord : humilité.  
La dificulté apparaît déjà dans la formulation d’une définition  
Pour l'instant définition un peu floue : "peur de certaines situations ou le sujet ne peut s'échapper ou être secouru facilement en cas de difficulté"  


Critères diagnostiques DSM IV   



A. Anxiété liée au fait de se retrouver dans des endroits ou des situations d'où il pourrait être difficile (ou gênant) de s'échapper ou dans lesquelles on pourrait ne pas trouver de secours en cas d'attaque de panique ou bien en cas de symptômes à type de panique. Les peurs agoraphobiques regroupent un ensemble de situations caractéristiques incluant le fait de se retrouver seul en dehors de son domicile; d'être dans une foule ou dans une file d'attente; sur un pont ou dans un autobus, un train ou une voiture. N.B. Envisager le diagnostic de phobie spécifique si l'évitement est limité à une ou seulement quelques situations spécifiques, ou celui de phobie sociale si l'évitement est limité aux situations sociales.  
B. Les situations sont soit évitées (p. ex., restriction des voyages ) soit subies avec une souffrance intense ou bien avec la crainte d'avoir une Attaque de panique ou des symptômes à type de panique ou bien nécessitent la présence d'un accompagnement.  
C. L'anxiété ou l'évitement phobique n'est pas mieux expliqué par un autre trouble mental, tel une Phobie sociale (par ex. évitement limité aux situations sociales par peur d'être embarrassé), une Phobie spécifique (par ex., évitement limité à une situation unique comme les ascenseurs), un Trouble obsessionnel-compulsif (par ex., évitement de la saleté chez quelqu'un ayant une obsession de la contamination), un état de stress post-traumatique (par ex., évitement des stimulus associés à un facteur de stress sévère) ou un Trouble anxiété de séparation (évitement lié au départ du domicile ou à la séparation d'avec les membres de la famille).  
 Mentionnons que l'évitement de situations peut altérer les capacités des sujets à voyager, à travailler ou à assumer leurs responsabilités.  
Référence:  
American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p  


Problèmes de définition et de diagnostique   



- Les manuels diagnostiques psychiatriques ne sont pas fréquentés par tous les médecins. Le diagnostique d’agoraphobie peut être long à venir. Il sera remplacé par spasmophilie, syndrôme d’hyperventilation ou autres en fonction des manifestations somatiques du trouble.  
- Les symptômes enverront le sujet vers autant de spécialistes, sans grand succès.  
- Les symptômes sont hétérogènes. Un thérapeute peut se perdre.  
- La distinction Trouble panique- Agoraphobie avec ou sans Trouble panique est obscure pour tout un chacun. L’agoraphobie peut exister sans Trouble panique, mais cet avis n’a pas toujours été dominant.  
- Le terme « agoraphobie » en lui-même est trompeur (agora veut dire place, lieu de rassemblement)  

 


Quelques remarques sur l’agoraphobie   



- L’agoraphobie concerne 3-4% de la population.  
- Si l'agoraphobie peut exister sans trouble panique, c'est essentiellement quand le sujet s'organise pour éviter toutes les situations redoutées (  
- 30% de la population a déjà vécu dans un passé proche une attaque de panique.  
- Dans l’année qui précéde les premiers troubles panique, 90% des personnes ont vécu un stress important  
- Agoraphobie isolée : début vers 25 ans  
- Agoraphobie avec trouble panique : début vers 35-45 ans  
- Les symptômes sont assez hétérogènes. Néanmoins deux points communs (d’après mon expérience) :  
Phobophobia : peur d’avoir peur. Plus de 80% des agoraphobes ont déjà vécu un trouble panique, ponctuel ou répété. Ce vécu entraîne une anticipation aigue d’une éventuelle nouvelle crise d’angoisse.
Peur du vide : elle est générale à tous les sujets agoraphobes.


Schéma de l’agoraphobie   



Toutes les phobies ont un mécanisme commun. Le phénomène se complexifie en fonction de la diversité des stimulus (d’où les termes de phobie simple, circonscrite et phobie complexe comme l’agoraphobie)  

1. Situation angoissante  
Dans le cas de l'agoraphobie, diversité des situations-problèmes

Etendue déserte

Tunnel

Ascenseur

Autoroute

Salle de spectacle

Pont, passerelle

Cinéma

Foule

centre commercial, magasin

Espaces bruyants

Restaurant

Espaces en hauteur

Salles de spectacles, de réunion...

Espaces sous-terrains

Avion

Espaces surchauffés

Train

Espaces mal aérés

Voiture

Marcher seul dans la rue

Bus

S'éloigner seul de chez soi, de sa voiture, ...

Métro

Rester dans le noir

Bateau

Nager dans une eau profonde


2. Manifestations physiologiques  
- Palpitations, tachycardie  
- Transpiration  
- Tremblements ou secousses musculaires  
- Sensations de souffle coupé ou impression d’étouffement  
- Douleur ou inconfort thoracique  
- Sensation d’étranglement  
- Douleur ou gène gastrique  
- Nausée ou gène abdominale  
- Sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou d’impression d’évanouissement  
- Déréalisation (sentiment d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi)  
- Peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou  
- Peur de mourir  
- Parasthésie (sensation d’engourdissement ou de picotements)  
- Frissons, bouffées de chaleur  
Les symptômes somatiques apparaissent donc sous la forme de syndromes ou malaises d’apparence :  
- Cardio-vasculaire  
- Neurologique  
- Digestive  
- Syncopale

3. Emotion : peur  
Dans le cas de l’agoraphobie, peur irraisonnée sans danger objectif.

4. Cognition : anticipation de la peur face à l’objet ou la situation qui pose problème.  
Dans le cas de l’agoraphobie, anticipation de la situation vécue, pensée comme un danger : danger de mort, de perte de contrôle, de devenir fou, d’avoir un comportement ridicule...

5. Comportement : évitements directs et subtils  
Evitements directs : dans le cas de l’agoraphobie, de nombreuses situations sont progressivement évitées.  
- lieux d’où on ne peut pas s’échapper  
- lieux où on ne peut pas être secourus  
Evitements subtils : dans le cas de l’agoraphobie : utilisation d’une personne, d’un objet contra-phobique qui accompagne le sujet, phénomène de réassurance. 

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Acouphènes

Hypnose, PNL, sophrologie, relaxation
Acouphènes, sifflements et bourdonnements d'oreille concernent 15% de la population, entrainant gêne, fatigue parfois jusqu'au mal-être et à l'hypersensibilité. 
Ces séances regroupent des ressources pertinentes dans le traitement de ce type de difficulté :  hypnose, PNL, sophrologie et relaxation.
- Détente physique 
- Détente mentale 
- Gestion du stress, de l'anxiété 
- Ressources de protection 
- Visualisation, transduction 
- Traitement psychosomatique 
- Traitement hypnotique inconscient 
- Reprogrammation psychologique et physiologique 
Un moteur efficace de changement, pour votre bien-être. 

 


Acouphènes 


 
L’acouphène est un bruit entendu par le sujet dans l’oreille ou de manière plus globale, dans la tête. Ce bruit prend la forme d’un bourdonnement ou d’un sifflement dans l’une ou l’autre oreille (ou les deux) Bruit pouvant résulter d’un traumatisme accidentel ou d’un choc émotionnel. L’acouphène est également partie prenante de pathologies du système auditif, tels la maladie de Ménière ou autres.
Cette difficulté concerne environ 15% de la population.
Le phénomène des acouphènes trouve assez fréquemment (la moitié des cas) un développement avec l’hyperacousie, sorte d’intolérance au bruit, qu’il soit « acouphénique » ou non.
On peut même parler dans certains cas de développement d’un phénomène anxieux, phobique, et/ou obsessionnel.
Bref un son, qui devient anxiogène voire intolérable et peut entraîner des conséquences psychologiques et comportementales (altérations psycho(sociles…). Quiconque a eu un voisin percussioniste et noctambule peut imaginer le même phénomène, interne et constant.
Quelques explications médicales :
- La présence dans le conduit auditif externe d'un bouchon de cérumen (sécrétion du conduit auditif) ;
- L'otospongiose (affection de l'oreille responsable d'une surdité par blocage d'un os de l'oreille) ;
- Des troubles vasculaires liés à un anévrisme de l'artère carotide ;
- Des troubles musculaires locaux ;
- Des affections touchant le nerf vestibulaire ou les zones du cerveau responsables de la perception des bruits
- Des troubles de l'articulé de la mâchoire ;
- L'arthrose cervicale.
L’explication de la survenue des acouphènes, hors causes médicales est le plus fréquemment confuse ou inexistante. Le seul élément évident apparaît être l’intrication du psychisme et de la physiologie.
 


Stress, anxiété, acouphènes et stratégies adaptées 



Il n’est pas question de dire ici que le stress est à l’origine des acouphènes. Ce peut être le cas mais dans de faibles proportions. Par contre stress, phènomènes anxieux, hypervigilance constituent le « moyen de locomotion». Le cerveau traite les informations, effectue inconsciemment un tri des informations utiles, des informations qui doivent être perçus consciemment. Dans le cas des acouphènes, le cerveau effectue une erreur de traitement de l’information. Et stress, phénomènes anxieux génèrent et développent ce mauvais traitement de l’information sensorielle. Souvent on lit que la solution est de s’habituer. Or il est très difficile de s’habituer consciemment à ce qui dérange, sorte de lutte qui accentue le phénomène acouphénique et anxieux, démarche illusoire. La solution est ici de réhabituer l’inconscient à faire son travail, comme dans le traitement de la douleur par exemple : stopper l’information inutile et gênante avant qu’elle ne parvienne à la conscience.
La pertinence semble ici de proposer des stratégies conscientes de modification du point de vue, des comportements, et d’apprentissage du lâcher-prise (thérapies cognitives et comportementales, sophrologie, relaxation) ainsi que des stratégies inconscientes et psychobiologiques, et/ou psycho-somatiques (Hypnose ericksonienne, PNL).
 
  


Psychosomatique – Psychobiologie 



Au début des années 50, Milton Erickson a réintroduit l'hypnose dans le domaine thérapeutique, une hypnose ouverte, non-directive. Dans son sillage, l'école de Palo Alto et quelqu'uns de ses élèves, dont Rossi, ont continué son travail et générant un renouveau important dans le champ de la psychosomatique. Rossi effectue un travail considérable dans ce domaine, aidé des progrès et études de la neurobiologie (étude des neuro-transmetteurs qui font la liaison corps-esprit). Depuis peu, la psycho-neuro-immunologie apporte les bases scientifiques de cette approche, jusque-là essentiellement empirique.
"L'esprit et le corps représentent deux aspects d'un seul et même système d'information : la vie" (Rossi)
Sans entrer dans des détails et termes trop scientifiques, l'élément primordial de ces avancées est l'information (et son traitement). la psychologie, la biologie, la physique, la génétique ou toute approche humaine ont un dénominateur commun : l'information.
"Toutes les formes d'organisation sur le plan psychologique, physique et biologique, sont en fait des expressions de l'information et de ses transformations" (Stonier)
La transduction : ce terme désigne le processus de transformation de l'oganisation de l'information, ou sa conversion d'une forme à une autre. La transduction est par exemple le procédé qui transforme la suggestion hypnotique, la concrétise en un changement. Transformer la parole en acte générateur.
Concrêtement, nous vivons des événements que nous encodons, nous stockons en les convertissant. Pour celà, nous utilisons les mollécules messagères issues de toutes nos cellules. Le corps est considéré comme un vaste réseau d'information ou tous les systèmes communiquent, imbriqués les uns dans les autres, en inter-relation (génétique, immunologique, hormonal...). Cet encodage est stocké dans le système hypothalamo-limbique du cerveau. Ce système est au centre de la communication de l'information, schématiquement entre le stress et les réponses immunitaires. Selon l'état psychologique, émotionnel du sujet, il peut alors y avoir :
- adaptation au stress : l'information est traduite, transmise, le sujet s'adapte de manière appropriée.
- non-adaptation : l'information est arrêtée, ce qui génère le symptôme psychosomatique.
Une répétition de stress va entraîner une altération durable des encodages. Le symptôme psychosomatique est alors stocké de manière erratique comme LE phénomène d'adaptation. Ainsi, même si le stress a disparu, la "fausse" réponse d'adaptation, symptôme psychosomatique, reste et s'installe comme LA réponse.
L'hypnose thérapeutique, la programmation neuro-linguistique et la sophrologie se penchent sur ces phénomènes de traitement de l'information, tous ces processus psychobiologiques naturels de transduction de l'information, de la mémoire, des apprentissages et des comportements en étroite relation avec l'état émotionnel du moment. Et l'état hypnotique est un moment privilégié de contact avec ces processus, moment où affleurent et sont accessibles ces mécanismes complexes qui convertissent l'information psychologique à un niveau somatique.

 

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MIGRAINE, HYPNOSE et RELAXATION

Dans ces séances sont regroupées de nombreuses techniques ellaborées et expérimentées en cabinet de relaxation et de sophrologie.. Ces techniques, pratiquées pendant quelques semaines, sont très efficaces. 

"La migraine n'est pas une fatalité!

Certaines personnes ayant à souffrir de migraines ont certainement fait l’expérience isolée, soit de la P.N.L, soit de la relaxation. Cela a sans doute apporté dans certains cas, dans d’autres non. Sophrologie et relaxation fonctionnent moyennement séparément dans le cadre de la migraine. Mais conjointement, elles deviennent un outil redoutable. Formé dans les deux domaines (sophrologie et relaxation, programmation neuro-linguistique), j’ai naturellement utilisé l’ensemble de ces compétences dans l’approche de la migraine. Et les résultats sont très bons, conscient et inconscient s’unissent dans le cheminement, rien de ce qui est accessible n’est laissé de côté, toute ressource est utilisée :
 
Apports de la relaxation :
- Apaisement
- Détente musculaire
- Détente mentale
- Réduction de la douleur
- Rétablissement de l’idée de contrôle sur le phénomène migraine
- Chez l’adulte, on arrive avec la pratique régulière de la relaxation a des résultats semblables au béta-bloquant le plus utilisé.

Apports de la P.N.L et de la sophrologie:
- Traitement de la douleur inconscient (on développe la faculté à s’auto-réguler, en accédant aux processus inconscients de gestion de la douleur).
- Reprogrammation physiologique et psychologique.
- Développement de la faculté créatrice à travers la visualisation, accès à toutes les ressources inconscientes qui peuvent être utilisées (soulagement, préservation, régulation, équilibrage, prévention…). 
- Développement de la capacité à développer les sensations.
- Apprentissage de l’auto-gestion de son bien-être, d’un équilibre stable et durable.
- Installation de nouvelles ressources conscientes et inconscientes qui accompagnent le sujet dans son quotidien.
Utilisées conjointement, ces deux approches constituent donc un outil contre la migraine puissant et efficace.

 

MIGRAINE - Descriptif - Sophrologie et relaxation

La migraine est divisée en deux sous-groupes : migraine sans aura et migraine avec aura.

Deux types de migraines

1) Les migraines sans aura

Le diagnostic de migraine sans aura est retenu lorsqu'il y a eu au moins cinq épisodes de céphalées :

Ayant duré de 4 à 72 heures (en l'absence de traitement efficace) ;
Ayant au moins deux des caractéristiques suivantes :

- Unilatérale
- Pulsatile
- D'intensité modérée ou sévère (empêchant  ou gênant les activités habituelles)
- Aggravées par les efforts physiques.

S'accompagnant d‘au moins un des symptômes suivants :

- Nausées ou vomissements ;
- Intolérance à la lumière (photophobie) et au bruit (phonophobie).
- En l'absence de maladie organique pouvant expliquer les céphalées.

2) Les migraines avec aura

Les auras :
- manifestations visuelles, tels que des scintillements ou des stries lumineuses.
- sensations de picotements ou de difficultés à parler, qui durent quelques minutes.

Le diagnostic de migraine avec aura est posé :

Lorsqu'il y a eu au moins deux crises remplissant au moins trois des quatre caractéristiques suivantes :

- Un ou plusieurs symptômes d'aura totalement régressifs, indiquant une dysfonction cérébrale focale
- Au moins un symptôme d'aura apparaissant progressivement sur plus de 4 minutes ou au moins deux symptômes successifs
- Aucun symptôme d'aura persistant plus de 60 minutes
- Maux de tête apparaissant dans l'heure qui suit l‘apparition des symptômes d'aura
- En l'absence de maladies organiques pouvant expliquer les céphalées

Pour résumer, la probabilité de migraine est forte, si il y a des maux de tête répétés, suffisamment intenses pour empêcher les activités quotidiennes, crises parfois accentuées de nausées et vomissements ou précédées d'une aura visuelle.

 

Signes

La migraine dans 30% des cas se caractérise par des signes annonciateurs :
- Hyperactivité ou le contraire.
- Etat à tendance dépressive
- Trouble de l’humeur
- Sensation de contrainte, de fatigue
- Crise de bâillement
- Besoin impérieux d’un certain type de nourriture (voire crise de boulimie)

Une des traits particulier est donc la modification de l’humeur et de l’énergie, dans un sens ou dans l’autre.

 

Associations / Confusions

La céphalée de tension

Bien souvent la migraine est associée à un autre phénomène, du type céphalées de tension (dans 83% des cas, d'après Rasmussen / Danemark).

Les céphalées de tension, bilatérales, diffuses et d'intensité moyenne, n'empêchent pas les activités habituelles et ne s'accompagnent pas de nausées et de vomissements.

Quelques éléments :
- Serrement des mâchoires, un dysfonctionnement de la région maxillaire (grincement de dent, …)
- Stress psycho-sociaux
- Anxiété, stress, ou l’obsession elle-même de la céphalée.
- Dimension musculaire : mauvaises habitudes, mauvaises positions…

La céphalée d’origine médicamenteuse
Ces céphalées sont dues à un abus de médicaments anti-douleur, tranquilisants qui peut entraîner une chronicisation, avec un mal de tête diffus et persistant, différent des crises de départ. On peut parler ici de cercle vicieux.

Les algies vasculaires de la face
- douleurs unilatérales extrêmement violentes (région orbitaire ou de la tempe)
- souvent accompagnées d'un larmoiement et d'un écoulement nasal. Ces crises se reproduisent souvent chaque jour pendant plusieurs semaines.

Ces différents types de céphalées peuvent tout à fait être associés à la migraine, précédant l’installation de celle-ci, ou consécutives.

 

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Dormir

Un sommeil naturel

Ces séances regroupent différentes ressources expérimentées en cabinet par des professionnels dans le cadre de l’insomnie : sophrologie, relaxation, PNL, hypnose ericksonienne. 

Des séances sont proposées : 
1. Séance d'endormissement 
Exercice de préparation à l’endormissement très efficace : 
- Détente physique 
- Lâcher prise mental 
- Diverses approches venant générer un endormissement naturel. 
A écouter au coucher. On glisse avec curiosité vers le sommeil. 

2. Séance de traitement de l’insomnie proprement dite
- Apprentissage de la détente 
- Apprentissage du lâcher prise mental 
- Développement de la visualisation 
- Développement des différentes sensations liées au sommeil 
- Gestion du stress 
- Programmation positive de l’endormissement 
- Défocalisation, travail sur l’obsession « insomnie » 
- Traitement psycho-somatique 
- Réorganisation, reprogrammation physiologique et psychologique. 
Retrouvez un endormissement facile, un sommeil profond et réparateur en quelques séances. 

 

I. Le SOMMEIL
Définition
« Etat physiologique temporaire, immédiatement réversible, reconnaissable par la suppression de la vigilance et le ralentissement du métabolisme. »(Larousse médical).
Autrement dit, le sommeil est un état physiologique naturel et périodique qui tend au repos et à la récupération des capacités physiques et psychiques :
- le tonus musculaire diminue (relâchement)
- la circulation ralentit
- La respiration se modifie, se ralentit
- L’état de conscience est différent
- Le sujet rêve
 
Sommeil et cycles
Le sommeil se décompose en cycles (1 h 30 à 2 h)
Chaque cycle se divise en deux périodes :
1. Le sommeil lent (ondes cérébrales lentes)
2. Le sommeil paradoxal (ondes cérébrales rapides, comme dans l’état de veille)
Entre chaque cycle est présente une période de réveil dont la plupart des dormeurs ne se rendent pas compte. Seuls les sujets en proie aux troubles du sommeil ont la sensation et le souvenir de s’être réveillés de nombreuses fois.

Les deux phases
1. Le sommeil lent
Le corps est détendu (visage, yeux, mâchoires...).
Le sujet récupère de la fatigue physique.

2. Le sommeil paradoxal
Le visage est mobile, les yeux opèrent des mouvements rapides (REM = Rapid Eye Movement).
Le corps est comme paralysé.
Le sujet récupère de la fatigue mentale
Le rêve et le cauchemar font leur apparition.

Proportions des deux phases au cours de la nuit
Soit une nuit de quatre cycles consécutifs :
Les deux premiers cycles (2 fois 1h30 à 2h) sont à dominante de récupération physique.
La température est basse.
Le sommeil est profond.
Le sommeil paradoxal est bref.
Les troisième et quatrième cycles sont à dominante mentale.
La température augmente.
Le sommeil lent est superficiel
Le temps du sommeil paradoxal s’allonge
Le cerveau est plus actif
Le dormeur est plus sensible à son environnement


Troubles du sommeil
Les troubles du sommeil sont multiformes : endormissement laborieux, réveils multiples, réveil en cours de nuit avec impossibilité de se rendormir, durée globale insuffisante, …Le sommeil est en relation avec l’état physique et mental de l’individu. Les causes ou facteurs aggravants sont là encore multiples :
- Anxiété
- Vulnérabilité au stress
- Maladies
- Douleurs
- Traumatismes
- Mauvaise hygiène de vie
- Traitement médicamenteux
- Difficultés psychologiques, troubles de l’humeur
- Peur de l’insomnie elle-même
 

II. L'INSOMNIE
Quelques recommandations
1)  Niveau comportemental (ce que l’on fait)
La période précédant le sommeil doit suivre un rituel établi.
- Enchaîner les mêmes activités, dans le même ordre.
- Corps et esprit doivent reconnaître intuitivement les habitudes du coucher.
Un détente d’une heure au moins est l’introduction idéale au coucher.
- Effectuer des activités non stimulantes, corporellement ou intellectuellement.
- Ne pas penser au coucher ou à l’heure du coucher.
- Utiliser une autre période de la journée pour régler des problèmes. Si des problèmes subsistent, les écrire, les distancier.
Le temps passé au lit doit être un temps de sommeil.
- Aller au lit uniquement pour dormir
- Attendre la somnolence pour aller se coucher
- Ne pas confondre état de stress, état de fatigue et somnolence.
- En cas de difficulté à vous endormir, quittez le lit et la chambre.
- Mettre en place l’association chambre à coucher = sommeil. Réserver le lit au seul sommeil (éliminer télévision, lecture, travail….)
Soigner la régularité
- Eviter siestes ou sommes inhabituels.
- Se lever toujours à la même heure (même si on n’y est pas obligé).

2) Niveau cognitif (ce que l’on pense)
Attention aux croyances
Sur le sommeil
- Un sommeil de courte durée ou de durée variable peut être tout à fait normal
- En vieillissant, le nombre des réveils au cours du sommeil augmente.
Sur les effets du sommeil
- L’insomnie est désagréable (modification de l’humeur) mais pas dangereuse pour la santé.
- L’insomniaque ne risque que la somnolence.
- Une bonne nuit de sommeil permet de récupérer de plusieurs insomnies.
Sur les causes
- Ne pas attribuer des causes externes et déclarer son impuissance mais des causes internes et tenter de les changer
 
Ne pas centrer sa vie autour du problème de sommeil
- Le sommeil n’occupe qu’un tiers de la vie.
- Tolérer les troubles du sommeil, continuer la routine quotidienne : restreindre l’impact du problème.
 
Ne jamais essayer de dormir.
- L’anxiété de performance est une cause de l’insomnie
- Le sommeil est un laisser-faire. Tout le contraire de la volonté ou de l’effort
- Quand on renonce à contrôler le sommeil, on peut y accéder.

 
 III. DORMIR - Un sommeil naturel -  
 
Les séances proposées constituent une synthèse de ce qui peut être pertinent en matière de troubles du sommeil : sophrologie, relaxation et programmation neuro-linguistique.
 
- Relaxation : apprentissage du lâcher-prise, développement des sensations liées aux sommeil, détente physique et mentale, récupération physique et mentale, véritable "entrainement naturel" et simple d'accès à l'endormissement.
 
- Sophrologie : visualisation, programmation positive, travail de futurisation sur un endormissement, une nuit se passant bien.  
 
- Programmation neuro linguistique : travail psychosomatique par des techniques de recadrage qui ont fait la notoriété de la PNL
- Endormissement : mise en place de toutes les conditions requises pour un endormissement facile et naturel
- Traitement de l'insomnie en elle-même très complet  
 
Pratiquer ces séances, c'est se donner rapidement les moyens puissants et efficaces de retrouver un sommeil satisfaisant (endormissement, qualité et quantité du sommeil...)

 

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ACCOMPAGNER LA GUERISON

Ces séances ne dispensent pas d'un accompagnement médical traditionnel.
Dans séances complémentaires sont proposées les techniques les plus efficaces de relaxation, sophrologie, hypnose ericksonienne et programmation neuro-linguistique d'accompagnement de la guérison : 
- Détente physique
- Détente mentale
- Régénération
- Récupération
- Visualisation créatrice
- Modélisation des facultés d'auto-guérison
- Traitement psychosomatique inconscient
- Reprogrammation psychologique et physiologique
- Mobilisation des ressources naturelles de guérison.
Un accompagnement naturel et puissant de tout problème de santé.

 

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P.N.L, sophrologie et douleur

Etre acteur de son bien-être

La sophrologie est à présent utilisée dans tous les centres anti-douleur. L'auto-relaxation est d'ailleurs rapidement pratiquée par les patients. Mobilisant les capacités naturelles de l'individu à se venir en aide, conscientes et inconscientes, les résultats sont spectaculaires, car efficaces et redonnant au sujet le contrôle, la gestion de ses difficultés. Ces séances présentent les diférentes techniques les plus employées en P.N.L et sophrologie :
- Détente physique
- Détente mentale
- Outils respiratoires (expulsion des tensions, toxines...) 
- Ressources diverses (chaleur, bulle de protection)
- Entrainement à l'analgésie naturelle
- Traitement psycho-somatique 
- "Reprogrammation" physiologique et psychologique 
- Traitement de la douleur
Douleur traumatique, chronique ou psycho-somatique, un grand panel d'approches, puissantes et efficaces. 

 

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SPASMOPHILIE

RELAXATION - SOPHROLOGIE et SPASMOPHILIE
Vers un nouvel apprentissage…
Exercices psycho-corporels (relaxation, sophrologie) adaptés à la spasmophilie. 

  1. Initiation à la relaxation 
    - Initiation à la visualisation 
    - Détente musculaire 
    - Détente mentale 
    - Exercices respiratoires variés, adaptés au réel 
    - Exercices d'exposition en imagination 
    - Désensibilasation à l'angoisse 
    - Développement du lâcher-prise 

Spasmophilie - Relaxation et sophrologie

Le terme « spasmophilie » se définit par un ensemble de manifestations psychologiques et physiologiques. Parmi les manifestations psychologiques, on notera l’anxiété, irritabilité, troubles du sommeil, territoire phobique plus ou moins développé… La part physiologique se définit par une forte hypersensibilité, entraînant hyperexitabilité, hyperventilation, tensions musculaires, crampes, douleurs diverses, manifestations physiologiques spectaculaires et handicapantes.
 
 
La relaxation et la sophrologie trouvent donc ici un terrain d’élection. L’apport sera notable et efficace dans divers domaines :
- Récupération physique
- Détente musculaire
- Détente mentale
- Développement du positif
- Relaxation dynamique adaptée au réel (et aux crises éventuelles).
- Apprentissage respiratoire (contrôler l’hyperventilation et son cortège de symptômes en toutes circonstances)
- Désensibilisation à l’angoisse (apprendre à lâcher prise au moment où l’angoisse monte pour éviter la crise)
- Préparation sereine à des situations ou événements qui posent problèmes (phobies situationnelles…)
 
Bref, à travers un apprentissage, on peut tout à fait apprendre à connaître les symptômes, à remettre en cause les crises, les stopper, développer de nouvelles compétences, cela sans douleurs ou difficultés particulières, vers un bien-être stable et durable.

 

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FIBROMYALGIE ET FATIGUE CHRONIQUE

Les outils du bien-être

La fibromyalgie ou fatigue chronique est une problématique souvent méconnue et négligée. Il existe pourtant des ressources simples et naturelles pour remettre en cause ces difficultés. Ces séances regroupent de nombreuses ressources de sophrologie, relaxation, hypnose ericksonienne et programmation neuro-linguistique consacrées à la fibromyalgie et à la fatigue chronique. Ces outils constituent des outils de choix dans l'approche de ces syndrômes.
De nombreux composants sont traités : 
- Traitement psychosomatique
- Traitement des troubles du sommeil
- Traitement des tensions musculaires 
- Traitement des céphalées, migraines, tensions localisées
- Traitement de stress, traumatismes
- Traitement dermatologique
- Régénération et  récupération
- Relaxation
- Gestion du stress
- Gestion des émotions (anxiété, culpabilité, ressentiment...)
- Dévelopement de la mémoire, de la concentration
Se détendre, récupérer, retrouver un sommeil récupérateur, gérer la douleur, évoluer vers un bien-être psychologique et physiologique... sont des objectifs tout à fait à votre portée.
Un outil de bien-être naturel et efficace.

Fibromyalgie et Fatigue chronique - Les outils du bien-être

Fibromyalgie et douleur

 

Des études récentes tendent à démontrer que Fibromyalgie et Syndrôme de fatigue chronique ne seraient que deux manifestations d’un même syndrome. Sur ce site, Fibromyalgie et Syndrome de fatigue chronique sont traités sur deux pages différentes, mais vous noterez aisément les ressemblances et points communs la à la lecture de ces pages.


Définition



La fibromyalgie
(fibro = fibre  + myo = muscle + algie = douleur)
Le terme de fibromyalgie est assez récent. Ce syndrôme est également désigné par :
- le rhumatisme des tissus mous
- la fibrosite
- la myalgie
- le syndrome de point de pression
- le rhumatisme non articulaire.
- la polyenthésopathie
- polyinsertionite
- le syndrome polyalgique idiopathie diffus
Cette diversité (non exhaustive !) des termes montre le flou dans lequel ont évolué les personnes souffrant de ce syndrome pendant des années (voire plus puisqu’on retrouve des évocations datant du début du 19ème siècle). Flou regrettable ayant nuit au diagnostic et à la prise en charge de ce syndrome, alors que la fibromyalgie dans sa diversité correspond malgré tout à une entité bien précise.
Le terme de syndrome, employé pour la fibromyalgie se définit par un ensemble de signes et de symptômes :

Critères de l'American College of Rheumatology de 1990
Histoire de douleur diffuse : douleur du côté droit et du côté gauche du corps, en dessous et au-dessus de la taille et douleur du squelette axial (rachis, paroi thoracique antérieure)
Douleurs chroniques évoluant depuis plus de 3 mois
Douleur à la palpation digitale de 11 à 18 points suivants :
- sous occipitaux
- rachis cervical inférieur (espaces intertransversaires C5 - C7)
- bord supérieur du trapèze
- jonction chondrocostale des deuxièmes côtes
- insertion du sus-épineux au niveau du bord interne de l'épine de l'omoplate
- épicondyle
- grand trochanter
- quadrant supéro-externe de la fesse
- en-dessous de l'interligne interne du genou (patte d'oie)

Signes associés majeurs quasi constants
- raideur matinale
- troubles du sommeil
- fatigue générale
- fatigabilité musculaire

Autres signes associés
- Paresthésie des extrémités
- Sensation subjective de gonflement des extrémités
- Colopathie fonctionnelle (50 à 80 % des cas)
- Céphalées de tension ou migraines
- Troubles anxio-dépressifs ou antécédents dépressifs
- Troubles uro-gynécologiques (mictions impérieuses, dysménorrhée, dyspareunie)
- Syndrome sec (15 à 30%)
- Syndrome de Raynaud
- Troubles auditifs, visuels, vestibulaires cognitifs (difficultés de mémoire et de concentration)
- Douleurs régionales atypiques (thoraciques, pelviennes)
- Palpitations, prurit chronique, impatiences et crampes dans les membres inférieurs
- Dysfonction de l'articulation temporo-mandibulaire

 


Quelques chiffres


La fibromyalgie représente
- 2 à 5 % des consultations de médecine générale
- 10 à 20 % des consultations rhumatologiques.
- 2 % de la population (3,4 % des femmes et 0,5 % des hommes). Ce qui correspond environ à 10 femmes atteintes pour 1 homme.

TABLEAU des signes et symptômes associés (Wolfe 1990)

Signes et symptômes associés

% des patients

Douleur partout

97,6

Sensibilité aux points sensibles

90,1

Fatigue

81,4

Raideur du matin

77

Sommeil perturbé

74,6

Paresthésies 

62,8

Mal de tête 

52,8

Anxiété 

47,8

Histoire de dysménorrhée

40,6

Symptômes sicca 

35,8

Dépression précédente 

31,5

Syndrome d'intestins irritables 

29,6

Urgence urinaire 

26,3

Syndrome de Raynaud 

16,7

 


Fibromyalgie et fatigue


Les différents stades naturels du sommeil
Pour s’endormir, quelques conditions sont requises :
- repli physique
- température adaptée
- baisse des stimulations sensorielles et psychiques

Les ondes bêta, ondes de l’éveil se transforment en ondes alpha (somnolence ou relaxation, entre veille et sommeil).
Endormissement : les ondes alpha disparaissent, remplacées par des ondes "thêta" aux pulsations ralenties. Cette phase dure environ 10 minutes.
Sommeil léger : ce stade dure 20 minutes environ. Le rythme de l'électroencéphalogramme est plus lent, avec la présence d'ondes sigma.
Sommeil profond : cette phase dure environ 10 minutes. Les ondes sont encore plus ralenties (1 à 3 par seconde). Ce sont des ondes "delta", de grande amplitude. C'est le sommeil de la récupération physique.
Sommeil très profond : cette phase dure environ 60 minutes. Les ondes sont très régulières et ce sont toujours des ondes delta. Les fonctions vitales sont au plus bas. C'est le sommeil de la récupération physique.
Sommeil paradoxal : phase des mouvements oculaires, avec atonie complète. C'est la phase des rêves. On retrouve alors les ondes alpha. Cette phase dure de 5 à 15 minutes.
Toutes ces phases constituent un cycle. Il y a aura 4 à 6 cycles par nuit. Le premier cycle dure de 90 à 120 minutes. Les cycles suivants sont de plus en plus courts.
 
Les dérèglements du sommeil dans la fibromyalgie
Dans le cadre de la fibromyalgie, il y a dérèglement de ces différentes formes d’ondes (alpha et delta principalement). Les ondes alpha (réveil ou sommeil léger) s’imposent au moment du sommeil profond (ondes delta). Le sommeil n’est donc pas suffisamment récupérateur et réparateur. Il est d’ailleurs à noter que si l’on perturbe volontairement le sommeil de personnes en leur interdisant le sommeil profond et très profond, on obtient chez ces sujets des symptômes de type fibromyalgie.
La perturbation du sommeil provoque différents facteurs menant au syndrome :
- La mauvaise qualité ou l’absence du sommeil très profond entraîne un abaissement du seuil de la douleur.
- La mauvaise qualité ou l’absence du sommeil très profond entraîne une hypersensibilité aux stimuli internes et externes.
- La mauvaise qualité ou l’absence de sommeil très profond entraîne une mauvaise récupération, une fatigue chronique.
- La mauvaise qualité ou l’absence de sommeil très profond entraîne une augmentation de la tension nerveuse.
Ces éléments, comme tout stresseur produisent chez l’être humain des réponses d’adaptation qui suivront le schéma suivant :
1) Activation et alarme – 2) Résistance - 3) Epuisement et émergence du syndrome fibromyalgique.

Cycles et creux ultradiens
Ernest Rossi, psychologue élève de Milton H. Erickson a adapté au champ de la thérapie psycho-corporelle le cycle ultradien, découvert en 1957 par Dement et Kleitman. Derrière ce nom barbare se cache un phénomène naturel. Ultradien signifie simplement « plus d’une fois par jour », alors que circadien signifie « une fois par jour ». Selon ces découvertes, le corps fonctionne selon un rythme activation/repos de 90mn-20mn environ. Ces cycles correspondent à ceux du sommeil. L’intéressant ici est que ces cycles continuent pendant la journée. Le creux ultradien sera cette période de 20mn ou l’état de conscience se modifie naturellement (rêverie, distraction, …) Ce que Milton H. ERickson appelait «Common every day trance ».
Chaque cycle se compose donc d’une période d’activation et d’une période de repos (pic et creux ultradien). Stress chronique, hyperactivité ou non-respect de ces rythmes entraînent un dérèglement du cycle ultradien, participant à de nombreuses difficultés psychosomatiques.
Cycles ultradiens et hypnose :
- L’hypnose en elle-même reproduit les caractéristiques de ce creux ultradien nécessaire à l’équilibre de l’individu : une phase de repos psychobiologique. L’hypnose permet également de reprogrammer ce rythme naturel.
- L’hypnose, dans le cadre de la fibromyalgie et dans tout autre déréglement psychobiologique se révèle particulièrement efficace si l’état de conscience modifié et le travail avec l’inconscient se produit au moment du creux ultradien. Les potentialités psychocorporelles du sujet sont alors à disposition et optimales. L’auto-hypnose naturaliste (pratiquée au moment des creux ultradiens) constitue un outil pertinent et efficace dans le cadre de la fibromyalgie.
- L’hypnose dans les creux ultradiens est tout autant un outil de récupération, de régénération qu’un outil de thérapie psychobiologique.
  « L’hypnose thérapeutique naturaliste procure un état agréable dans lequel ces cycles ultradiens peuvent se normaliser simplement par eux-mêmes, et de la sorte réduire le pouvoir
  des processus psychosomatiques pathogènes, direcement à leur source psychophysiologique. » Ernest Rossi

Techniques psycho-corporelles et troubles du sommeil
Hypnose, sophrologie, relaxation et PNL constituent des ressources puissantes en matière de troubles du sommeil :
- Relaxation : apprentissage du lâcher-prise, développement des sensations liées aux sommeil, détente physique et mentale, récupération physique et mentale, véritable "entrainement naturel" et simple d'accès à l'endormissement.
- Sophrologie : visualisation, programmation positive, travail de futurisation sur un endormissement, une nuit se passant bien.
- Hypnose ericksonienne : reprogrammation physiologique, psychologique, gestion du stress, mise en places de ressources inconscientes, travail sur l'"obsession insomnie"...
- Programmation neuro linguistique : travail psychosomatique par des techniques de recadrage inconscient qui ont fait la notoriété de la PNL.
 
 


Fibromyalgie et tension musculaire


Dialogue naturel
a. Tonus musculaire
La physiologie de l’individu présente deux types de muscles :
- Muscles lisses (ou muscles blancs) : leur contraction est autonome, involontaire ou soumise au système
nerveux végétatif.
- Muscles striés (ou muscles rouges ou muscles squelettiques) : unissant les os, ils permettent la mobilité du
sujet. La contraction de ces muscles est volontaire, soumise au contrôle cérébral.
Ce sont les muscles striés, muscles volontaires, qui nous intéressent ici. Ces muscles sont maintenus dans un
état de contraction partiel mais permanent : le tonus musculaire, qui permet par exemple de maintenir le corps
dans une situation donnée. Ce seuil minimal de contraction est bien entendu variable selon l’individu.
b. Régulation
Les chocs, émotions agissent sur la fonction tonique du muscle, d’où l’importance de l’apprentissage de sa
régulation en relaxation. Selon ses capacités, le sujet répondra de deux manières à une agression :
- Dérèglement du tonus musculaire : agressé, le sujet se contracte exagérément. Cette dépense d’énergie ne lui permet pas d’agir correctement pour résoudre le problème. D’autres sollicitations surgissent. N’ayant pas retrouvé tout son tonus musculaire, cette nouvelle agression est encore plus mal vécue que la précédente… La tension devient chronique.
- Régulation du tonus musculaire : le tonus musculaire est plus bas. L’agression ne crée pas ou peu de tensions. Le sujet peut réagir, avoir accès à ses ressources puis retrouver rapidement et aisément son état de départ.
c. Fonction et dialogue tonique
La fonction tonique est au centre de la vie de chaque individu.  Dans ses relation avec lui même, mais aussi
avec son environnement.
Dans ce cadre, la relation à soi et au monde dépend essentiellement du dialogue tonique que l’individu peut
mettre en place. Répondre aux demandes de manière sereine, dans un corps libre et épanoui, établir une
relation non-tensionnelle.
Ce dialogue est  autant physiologique que psychologique. C’est d’ailleurs là une de ses spécificités.  Dans la fibromyalgie, ce dialogue, naturel et inconscient est déréglé. L'alternance repos-acitivité se transforme en une stimulation constante. De plus, conscientisé par la focalisation sur les sensations ou la douleur, ce dialogue n'est plus inconscient, naturel et donc adapté. Les techniques de relaxation, sophrologie visent à restaurer ce dialogue : apprentissage de la relaxation, dévelopement du schéma corporel et de sa perception...

Zones de tension
Les zones de tension révélées dans la fibromyalie témoignent de ce déséquilibre. Globalement hyperprésence du haut du corps : contraction excesive qui pourrait être comparée à celles d'un boxeur pendant un combat. on retrouve là d'ailleurs l'idée de combat de resistance (puis d'épuisement) évoquée plus loin avec le stress.
- Céphalées de tension ou migraines
- Douleurs thoraciques
- Douleurs cou-nuque-épaules
- Dysfonction de l'articulation temporo-mandibulaire
Ces tensions, localisées doivent être abordées de manière précise à travers des techniques de sophrologie, relaxation et hypnose ericksonienne. Ces techniques, comme en témoignent les rares évaluation sont très efficaces dans ce domaine (voire ci-dessous évaluation dans le traitement de la migraine).

 


Hypersensibilité


Ce terme représente ici une sensibilté plus forte que la moyenne à des stimuli, sensibilité autant physiologique, biologique que psychologique. L'hypersensibilité présente chez les personnes souffrant de fibromyalgie conduit à une amplification des phénomènes et de leurs conséquences, positives ou négatives. L'hypersensibilité n'est pas un trouble ou un syndrôme mais une particularité. Amplificateur de toute expérience, elle participe tout autant au développement des compétences de l'individu, de ses qualités, que d'un trouble particulier : ce qui est modérement stimulant pour la plupart des gens va devenir extrèmement stimulant. A fortiori, ce qui est normalement très stimulant va prendre la forme d'un traumatisme.
Le chemin d'un hypersensible dépend de ce qu'on lui offre à ressentir et à assimiler.
 
Pour et contre :
Quelques aspects qui ne concernent pas tous bien entendu la même personne :
 


L'hypersensibilité va participer au développement de phénomènes négatifs 
- Sensibilité accrue aux réactions physiologiques 
- Sensibilité accrue à tout traumatisme, exemple famillial ou social, stress chronique... 
- Sensibilité à tout exemple dysfonctionnel 
- Fatigabilité 
- Développement de l'hyper-vigilance 
- Victime idéale 

L'hypersensibilité présente nombre d'avantages : 
- Capacités d'observation, même minutieuse 
- Capacités de réflexion 
- Intuition 
- Capacités d'apprentissage 
- Sensibilité artistique 
- Capacités de concentration, en l'absence d'éléments extérieurs 
- Capacités pour les tâches demandant vigilance, précision, rapidité... 
- Conseiller idéal 

 


Fibromyalgie et douleur


Une des manifestations symptômatique de la fibomyalgie est constituée par la présence de douleurs diffuses. « diffuses » car les endroits douloureux ne sont pas nécessairement aisément identifiables. La douleur n’est pas localisée mais disséminée sur le système musculo-squelettique (muscles, tendons, ligaments) et peut changer d’endroit.
La localisation est diffuse et la caractérisation de la douleur est tout autant multiple : picotement, tiraillement, fourmillement, douleur sourde ou lancinante…
Cet aspect aléatoire et incertain de la douleur développe l’hypervigilance du sujet et donc sa sensibilité, autant physiologique que psychologique, pour aboutir à un état d’arlarme psycho-somatique chronique.
Plutôt de courir après un symptôme mouvant et complexe, mieux vaut s’attaquer aux dysfonctionnements originels qui peuvent être interprétés comme un dysfonctionnement global des processus sensoriels au niveau central. Le système nerveux central est probablement particulièrement impliqué dans la genèse ou le maintien d’un état fibromyalgique. Il existe de plus en plus d’arguments scientifiques suggérant l’existence de perturbations du système de modulation endogène de la douleur.
La sophrologie est un outil parfait et puissant de régulation de ce système endogène. La sophrologie agit sur les zones de perception de la douleur (par le biais des neuro-médiateurs) et augmente ainsi le seuil de tolérance, mais elle influe également sur la transmission de la douleur (action sur les fibres medullaires).
 
Les évaluations systématiquement favorables de la sophrologie dans le cadre de la douleur chronique montrent la pertinence  de cet outil. La sophrologie, devenant rapidement auto-sophrologie enseignée au patient permet de réguler la perception douloureuse et de redonner le pouvoir au patient sur son problème et donc autonomie, ce qui, en soi-même est déjà éminemment thérapeutique.

 


Stress et perturbations psychobiologiques


Psychobiologie
Le terme de psychobiologie correspond ici aux progrès et découvertes mis en place par l'émergence de l'hypnose ericksonienne, non aux errements divers que des gourous en tous genres peuvent mettre en place actuellement.
Au début des années 50, Milton Erickson a réintroduit l'hypnose dans le domaine thérapeutique, une hypnose ouverte, non-directive. Dans son sillage, l'école de Palo Alto et quelqu'uns de ses élèves, dont Rossi, ont continué son travail et générant un renouveau important dans le champ de la psychosomatique. Rossi effectue un travail considérable dans ce domaine, aidé des progrès et études de la neurobiologie (étude des neuro-transmetteurs qui font la liaison corps-esprit). Depuis peu, la psycho-neuro-immunologie apporte les bases scientifiques de cette approche, jusque-là essentiellement empirique.
"L'esprit et le corps représentent deux aspects d'un seul et même système d'information : la vie" (Rossi)
Sans entrer dans des détails et termes trop scientifiques, l'élément primordial de ces avancées est l'information (et son traitement). la psychologie, la biologie, la physique, la génétique ou toute approche humaine ont un dénominateur commun : l'information.
"Toutes les formes d'organisation sur le plan psychologique, physique et biologique, sont en fait des expressions de l'information et de ses transformations" (Stonier)
La transduction : ce terme désigne le processus de transformation de l'oganisation de l'information, ou sa conversion d'une forme à une autre. La transduction est par exemple le procédé qui transforme la suggestion hypnotique, la concrétise en un changement. Transformer la parole en acte générateur.
Concrêtement, nous vivons des événements que nous encodons, nous stockons en les convertissant. Pour celà, nous utilisons les mollécules messagères issues de toutes nos cellules. Le corps est considéré comme un vaste réseau d'information ou tous les systèmes communiquent, imbriqués les uns dans les autres, en inter-relation (génétique, immunologique, hormonal...). Cet encodage est stocké dans le système hypothalamo-limbique du cerveau. Ce système est au centre de la communication de l'information, schématiquement entre le stress et les réponses immunitaires. Selon l'état psychologique, émotionnel du sujet, il peut alors y avoir :
- adaptation au stress : l'information est traduite, transmise, le sujet s'adapte de manière appropriée.
- non-adaptation : l'information est arrêtée, ce qui génère le symptôme psychosomatique.
Une répétition de stress va entraîner une altération durable des encodages. Le symptôme psychosomatique est alors stocké de manière erratique comme LE phénomène d'adaptation. Ainsi, même si le stress a disparu, la "fausse" réponse d'adaptation, symptôme psychosomatique, reste et s'installe comme LA réponse.
L'hypnose thérapeutique se penche sur ces phénomènes de traitement de l'information, tous ces processus psychobiologiques naturels de transduction de l'information, de la mémoire, des apprentissages et des comportements en étroite relation avec l'état émotionnel du moment. Et l'état hypnotique est un moment privilégié de contact avec ces processus, moment où affleurent et sont accessibles ces mécanismes complexes qui convertissent l'information psychologique à un niveau somatique.
 
Les trois phases du stress
Le phénomène du stress est habituellement divisé en trois phases, distinctes :
PHASE D'ALARME
Choqué, malmené, l’individu sollicite ses ressources pour répondre à la demande d’adaptation.
De grandes quantités d’énergie (sécrétion d’hormones) sont dépensées.
Choc :  accélération du rythme cardiaque, chute de la tension et du tonus musculaire
Alarme : le corps répond au choc, s’adapte au traumatisme. Tension et contraction musculaire augmentent.
Troubles digestifs, mal de tête, …
Le sujet fait face.
PHASE DE RESISTANCE
L'individu s'adapte et s'adapte encore : il résiste. Les réserves d’énergie baissent.
Le corps ne récupère pas du traumatisme et de la dépense d’énergie. De nouvelles sollicitations le touchent avant qu’il n’est retrouvé son équilibre.
Pathologies fonctionnelles, anxiété, somatisations, …
Le sujet fait face, mais dans la tension
PHASE D'EPUISEMENT
La situation s’installe et perdure, l’individu s’épuise, ne s’adapte plus.
Le stress s’installe de manière permanent. Il devient chronique
Pathologies fonctionnelles, organiques et psychologiques dont la fibromyalgie
Le sujet ne fait plus face.
 
Fibromyalgie et stress
Certaines fibromyalgies se déclarent dans la phase d'épuisement décrite ci-dessus : le sujet résiste à un stress chronique (conflit familial, professionnel, harcèlement ou épuisement professionnel...), puis s'épuise.
 Le fait que les principaux symptômes de la fibromyalgie s'aggravent avec l’exposition à des stresseurs montre qu'il y a une relation entre ce syndrome et le stress.
Des études montrent d'autre part que le seuil de tolérance au stress se situe à un niveau nettement plus bas chez les fibromyalgiques que chez monsieur ou madame « tout le monde ». Si les tensions et les contraintes associées aux situations prolongées de stress physique et émotionnel se poursuivent au-dessus de ce seuil, il y a épuisement des ressources.
La fibromyalgie peut être considérée comme une conséquence de ces dérèglements et le stress, s’il n’est pas l’origine, constitue nécessairement un facteur aggravant. On peut également se demander s'il est utile de se questionner éternellement sur "qui de la poule ou de l'oeuf?". La conception occidentale (et donc médicale) généralement constatée,  archaïquement linéaire, présente stress, anxiété et dépression comme des conséquences du syndrôme. Des conceptions plus psychologisantes donnent des causes psychologiques à la fibromyalgie. Stress, anxiété et dépression deviennent des causes. Là encore le point de vue est désespérément linéaire : A entraine B qui entraine C. Quiconque a abordé des syndromes du type fibromyalgie, s'il se questionne quelque peu en sortant lui-même de son cadre, va prendre rapidement conscience de la structure systémique du syndrôme. Nombre d'éléments coexistent, en inter-relation et inter-réaction les uns avec les autres : une banane se mange par les deux bouts.
Les facteurs de stress relevés peuvent être nombreux :
1. Les chocs : « traumatismes créant une perturbation dans l’organisme »
Le choc, par excellence est émotionnel : un événement ou une situation nouvelle surgit dans l’existence du sujet.
Quelques exemples :
 


Deuil

 Blessure

Maladie grave

Séparation brutale

Perte d’un emploi

Agression

Accident 

Disparition


2. Les passages : changements dans la vie de l’individu ayant un caractère social ou psychologique. L’individu doit composer avec une image de lui-même, un domaine
de définition, qui, plus ou moins brutalement ne correspondent plus à ceux qu’il avait peu à peu élaborés : rupture, dysharmonie du sujet avec lui-même.
Quelques exemples :
 


Passage de l’enfance à l’adolescence 

 Eloignement d’un parent

Passage de l’adolescence à l’âge adulte

Entrée dans la vie active

Changement d’école 

Naissance d’un enfant

Déménagement

Départ d’un enfant


3. Hyper-stimulation ou hypo-stimulation :
l’individu est sollicité à outrance dans différents contextes, ou au contraire délaissé. Situation du cercle vicieux : risques de chronicisation, dysharmonie latente du sujet avec les autres et son environnement.
Quelques exemples :
 


Conflits personnels

Problèmes familiaux

Conflits professionnels

Solitude affective

Grosses charges de travail

Isolement

Endettement 

Désintérêt professionnel


4. Facteurs événementiels :
des événements, même s’ils sont heureux ou du moins prévisibles sont des agents stressants.
Quelques exemples :
 


Réunions

 Entretiens d’embauche

Prise de parole

Achats importants

Mariage

Fêtes

Naissance

Premières rencontres


5. Le sujet et son environnement :
les facteurs environnementaux peuvent également être cause de stress.
Quelques exemples :
 


Bruit

 Manque de politesse

Voisinage 

Pollution

Promiscuité professionnelle

Suspicion

Défauts d’hygiène 

Manque de pudeur


Les outils de gestion du stress sont utiles dans l’optique de la fibromyalgie, agissant sur les caratéristiques psychologiques de la personne souffrant de ce syndrome mais également sur l'encodage psychobiologique du stress et donc sur le syndrome lui-même. Une personne ayant vécu une période de stress chronique garde un seuil d'activation, d'alarme élevé. Thérapies comportementales et cognitives et comportementales, sophrologie, relaxation, hypnose ericksonienne, programmation neuro-linguistique présentent des outils pertinents de régulation de ce niveau minimal d'activation.

 


Fibromyalgie et traumatismes


Choc, traumatismes sont fréquemment évoqués dans l'entretien avec des personnes souffrant de fibromyalgie (accident, choc émotionnel, ...). Même si il n'y pas Stress post traumatiquement tel que défini diagnostiquement, l'expérience du traitement du SPT donne des pistes intéressantes de prise en charge des personnes soufffrant de fibromyalgie et témoignant d'un vécu traumatique.

Critères diagnostiques DSM IV du Trouble de Stress traumatique
Le TSPT découle selon le DSM-IV (American Psychiatric Association, 1994) de l'exposition à un événement traumatique qui provoque chez l'individu de la peur, de la détresse ou de l'horreur.  Ce trouble se manifeste par une réexpérience persistante de l'événement traumatique, des comportements d'évitement des stimuli associés au traumatisme, un émoussement de la réactivité générale et un état d'hyperactivité neurovégétative.
A) La personne a été exposée à un événement traumatique au cours duquel les deux critères suivants étaient présents:
1. la personne a été exposée, témoin ou confrontée à un ou des événements qui ont impliqués la mort ou menace de mort, ou de blessures graves ou une menace à son intégrité physique ou à celle d'autrui.
2. la réaction de la personne impliquait une peur intense, de la détresse ou de l'horreur.
B) L'événement traumatique est revécu de façon persistante, d'une ou plusieurs des façons suivantes:
1. souvenirs répétitifs et envahissants de l'événement incluant des images, pensées, perceptions;
2. rêves répétitifs et pénibles de l'événement;
3. impression ou agissement soudain comme si l'événement traumatique se reproduisait;
4. intense détresse psychologique lors de l'exposition à des stimuli internes ou externes ressemblant à un aspect du traumatisme ou symbolisant celui-ci;
5. réactivité physiologique lors de l'exposition à des stimuli internes ou externes ressemblant à un aspect du traumatisme ou le symbolisant.
C) Évitement persistant des stimuli associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (non présent avant le trauma) qui s'expriment par trois ou plus des symptômes suivants:
1. efforts pour éviter les pensées, sentiments ou conversations associés au traumatisme;
2. efforts pour éviter les activités, endroits ou gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme;
3. incapacité de se rappeler d'un aspect important du traumatisme;
4. réduction nette de l'intérêt ou de la participation pour des activités de valeur significative;
5. sentiment de détachement ou de devenir étranger par rapport aux autres;
6. restriction des affects (ex.: Incapacité de ressentir des sentiments amoureux);
7. sentiment que l'avenir est 'bouché', que sa vie ne pourra plus se dérouler normalement.
D) La personne présente deux ou plusieurs symptômes persistants traduisant une hyperactivité neurovégétative (ne préexistant pas au traumatisme):
1. difficultés à s'endormir ou sommeil interrompu;
2. irritabilité ou accès de colère;
3. difficultés de concentration;
4. hypervigilance;
5. réaction de sursaut exagérée.
E) Les symptômes B, C et D sont présents durant au moins 1 mois.
F) Le problème entraîne une détresse cliniquement significative ou un dysfonctionnement au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine de fonctionnement important.
 
Facteurs d'élaboration
Vulnérabilité biologique
Certains individus ont une hypersensibilité naturelle aux stresseurs (entre autres, hypersécrétion de noradrénaline).
Conditionnement interne et externe
Chez certains individus se mettent alors en place des automatismes :
- Externes : réponse anxieuse à des stimuli externes rappelant le traumatisme
- Internes : réponse anxieuse à des manifestations physiologiques d'émotion, d'anxiété (trouble panique...)
Sensibilisation - Hypervigilance
Après un traumatisme, la personne souffrant de stress post traumatique va mettre en place un système d'hypervigilance, orientée vers un danger éventuel et enchaîner ainsi les "fausses alarmes" (crises de panique, angoisse...). La tension psychologique et musculaire est permanente.
Schémas de danger inconscients
Se met donc en place un seuil élevé d'intolérance à des dangers potentiels, réactivé par des faits de la vie courante, mais aussi des flash back répétés. Installé, le TSPT se chronicise.
Attribution des causes
- Interne : dans de nombreux cas, les victimes s'attribuent la responsabilité des causes de l'événement. Culpabilité, baisse de l'estime de soi, d'autres émotions s'ajoutent à l'anxiété.
- Externe : dans d'autres cas, les causes sont attribuées au monde extérieur. Baisse de la sécurisation, resntiment, agressivité...
Force du traumatisme
C'est en général plus la force de la menace perçue que celle de la menace réelle qui décide de l'installation du TSPT. cette perception et son intensité peuvent être abordées et régulées en thérapie.
Valeurs et désillusion
Les personnes pensant le monde juste, stable et sécurisé développeront de manière plus fréquente un TSPT. Le traumatisme représente une rupture totale avec le monde dans lequel ils pensaient évoluer. Cette composante psychologique est très présente chez les personnes souffrant de fibromyalgie.
A travers ces critères, on retrouve des points communs avec la fibromyalgie : une tension psychologique et musculaire permanente, le développement d'émotions négatives (anxiété, culpabilité, tristesse, colère, ...), un degré fort d'activation psychologique et physiologique et une intolérance aux stimuli négatifs, autant psychologiques que physiologiques. On peut donc envisager un abord de la fibromyalgie inspiré en partie de l'abord du SPT : apprentissage de la relaxation, hypnose et dissociation du négatif, modification de la perception du trauma, gestion du stress, gestion des émotions, ... En travaillant sur le traumatisme, on agit sur l'encodage qui en a été fait et sur les répercussions psycho-corporelles.

 

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Eczema - Psoriasis

Soin nature
80% des affections dermatologiques sont à forte dominante psycho-somatique. Il est donc normal de trouver des ressources efficaces dans le domaine de l'hypnose, de la sophrologie et de la relaxation. Ces séances regroupent les techniques les plus souvent employées dans le cas d'affections du type eczema et psoriasis : 
- Relaxation 
- Gestion du stress 
- Purification de l'organisme 
- Visualisation 
- Transduction (utilisation du lien esprit-corps) 
- Traitement psychosomatique 
- Reprogrammation physiologique et psychologique 
Une approche complête, naturelle et efficace. 

 


Dermatologie 



Il n'y a pas peut-être de marqueur psychosomatique plus puissant que la peau. Cette observation se vérifie scientifiquement, puisque le rapport psyché-soma est ici bien concret :
- Le lien est embryonnaire : la peau, les nerfs et le cerveau ont la même origine embryologique (tous proviennent de ce que l'on nomme ectoderme). Dans la troisième semaine du développement de l'enfant, ces parties vont s'individualiser : cerveau, , système nerveux, et ce qui reste à l'extérieur : la peau.
- Le lien est sensoriel : la peau est le plus sensible de nos organes, emplie de récepteurs sensoriels. On l'appelle d'ailleurs parfois "cerveau étalé". Elle apparait avant les autres organes des sens, représente 18% du corps.
- Le lien est multiple et complexe : la peau entre en connexion avec les autres sens, respire, élimine et crée un lien dans tout l'organisme, faisant de lui un organisme sensible. Mais aussi, elle stimule la digestion, la circulation, la procrétation... A travers de nombreux tissus et de nombreuses fonctions différentes enchevêtrés, l'observation fait donc apparaitre une structure à la fois complexe, exitable et protectrice mais aussi sensible et fragile.
- Le lien est ambigu : la peau représente à la fois notre système de protection contre l'extérieur, mais aussi un des instruments pour rentrer en contact avec le monde extérieur. Double fonction problématique, dilemne dont souvent naît le trouble.
Etant donné ces nombreux liens, les atteintes cutanées, dermatoses, auront donc nécessairement une dimension  psychologique (plus ou moins importante selon les cas). On considère souvent actuellement que 80% des troubles dermatologiques sont à dominante psychologique. Et plus le psychisme sera en difficulté, plus la peau et son fonctionnement physiologique seront altérés eux-aussi.
 


Eczema   


Définition 
L'eczema, appelé également dermatite apparaït sous différentes formes. Il s'agit d'une inflammation de la peau, s'accompagnant de rougeurs, squames et de fines vésicules. Des démangeaisons s'associent souvent à ces phénomènes.  L'eczema sous ses différentes formes représente 1/3 des consultations en dermatologie.
On relève plusisuer formes d'eczema :
- Eczema atopique : forme allergique d'eczema, la plus courante. ici c'est le système immunitaire qui réagit à un allergène. 
- Dermatite de contact : apparait au contact répété avec des irritants.
- Eczema séborrhéique : souvent dans le cuir chevelu, plaques squameuses, qui peuvent s'étendre au visage ou à la poitrine.
- Eczema variqueux : touche les peronnes ayant des varices. Enflures, démangeaisons, peau squameuse.
 


Psoriasis 


Le psoriasis est une affection cutanée très répandue (6% de la population). Elle se caractérise par l’apparition de plaques épaisses et  rougeâtres, couvertes de squames argentées. Les régions du corps concernées vont souvent être les coudes, les genoux, le cuir chevelu, les fesses ou la région lombaire.
Il y a différentes sortes de psoriasis.
- Psoriasis vulgaire : forme la plus courante, avec des plaques comme défini plus haut
- Psoriasis en gouttes : plaques plus petites, disséminées sur le corps. Souvent avant 20 ans, survenu après une affection ORL disparaissant progressivement ou évoluant vers une forme plus classique.
- Psoriasis du cuir chevelu : comme le psoriasis vulgaire, mais centralisé sur le cuir chevelu, les plaques épaisses entraînent démangeaison, desquamation sous forme de grosses pellicules, voire saignements.
- Psoriasis nummulaire : plaques de la taille d’une pièce de monnaie.
- Psoriasis inversé (psoriasis des plis) : plaques peu squameuses situées dans les plis de la peau.
Causes :
Les causes sont encore méconnues. Quelques facteurs :
- Hérédité : 1/3 des personnes souffrant de psoriasis a des antécédents familiaux.
- Une infection ORL  (streptocoque) peut déclencher un psoriasis, surtout chez l’enfant mais aussi parfois chez l’adulte.
- Un traumatisme psychologique est souvent identifié dans la genèse du psoriasis.
- Le psoriasis est à relier avec un dysfonctionnement ou une baisse du système immunitaire.
 


Verrue  



La verrue est une excroissance pouvant apparaître à de nombreux endroits du corps (main, coude, genou, visage, pied et même organes génitaux). 
De nombreux virus peuvent être en cause. On peut dégager simplement qu’il faut une certaine déficience immunitaire pour développer des verrues. Ainsi, chez des individus ne possédant pas les anti-corps nécessaires, les verrues peuvent se transmettre par contact ou en fréquentant certains lieux tels piscine, douche, … (pour les verrues plantaires notamment). Les personnes développant de l’eczema ou ayant la peau sèche représentent une population à risque.
Un déficit immunitaire est donc en cause, entraînant au moins d’une manière indirecte l’incidence du stress ou de la fatigue sur l’apparition des verrues. Les traumatismes, chocs émotionnels, jouent également un rôle non-négligeable.
 


Psychobiologie - Erickson, Rossi  



 
Au début des années 50, Milton Erickson a réintroduit l'hypnose dans le domaine thérapeutique, une hypnose ouverte, non-directive. Dans son sillage, l'école de Palo Alto et quelqu'uns de ses élèves, dont Rossi, ont continué son travail et générant un renouveau important dans le champ de la psychosomatique. Rossi effectue un travail considérable dans ce domaine, aidé des progrès et études de la neurobiologie (étude des neuro-transmetteurs qui font la liaison corps-esprit). Depuis peu, la psycho-neuro-immunologie apporte les bases scientifiques de cette approche, jusque-là essentiellement empirique.
"L'esprit et le corps représentent deux aspects d'un seul et même système d'information : la vie" (Rossi)
Sans entrer dans des détails et termes trop scientifiques, l'élément primordial de ces avancées est l'information (et son traitement). la psychologie, la biologie, la physique, la génétique ou toute approche humaine ont un dénominateur commun : l'information. 
"Toutes les formes d'organisation sur le plan psychologique, physique et biologique, sont en fait des expressions de l'information et de ses transformations" (Stonier)
La transduction : ce terme désigne le processus de transformation de l'oganisation de l'information, ou sa conversion d'une forme à une autre. La transduction est par exemple le procédé qui transforme la suggestion hypnotique, la concrétise en un changement. Transformer la parole en acte générateur.

Concrêtement, nous vivons des événements que nous encodons, nous stockons en les convertissant. Pour celà, nous utilisons les mollécules messagères issues de toutes nos cellules. Le corps est considéré comme un vaste réseau d'information ou tous les systèmes communiquent, imbriqués les uns dans les autres, en inter-relation (génétique, immunologique, hormonal...). Cet encodage est stocké dans le système hypothalamo-limbique du cerveau. Ce système est au centre de la communication de l'information, schématiquement entre le stress et les réponses immunitaires. Selon l'état psychologique, émotionnel du sujet, il peut alors y avoir :
- adaptation au stress : l'information est traduite, transmise, le sujet s'adapte de manière appropriée.
- non-adaptation : l'information est arrêtée, ce qui génère le symptôme psychosomatique.
Une répétition de stress va entraîner une altération durable des encodages. Le symptôme psychosomatique est alors stocké de manière erratique comme LE phénomène d'adaptation. Ainsi, même si le stress a disparu, la "fausse" réponse d'adaptation, symptôme psychosomatique, reste et s'installe comme LA réponse.
L'hypnose thérapeutique se penche sur ces phénomènes de traitement de l'information, tous ces processus psychobiologiques naturels de transduction de l'information, de la mémoire, des apprentissages et des comportements en étroite relation avec l'état émotionnel du moment. Et l'état hypnotique est un moment privilégié de contact avec ces processus, moment où affleurent et sont accessibles ces mécanismes complexes qui convertissent l'information psychologique à un niveau somatique.
 
 


Dermatologie hypnose et sophrologie


Physiomimétique
Un des éléments fondateurs de la réussite de l’hypnose dans le domaine dermatologique est la physiomimétique. L’idée part d’une observation scientifique : notre mental induit des modifications biologiques, à travers les neuro-transmetteurs, dans notre corps, via notre cerveau automatique (l’hypothalamus). Ainsi par exemple,  imaginer une blessure infectée stimule le système immunitaire. L’expérience reproduisant une brûlure de cigarette par simple suggestion de celle-ci est bien connue… En hypnose thérapeutique, on utilise simplement cette ressource de l’être humain. S’ajoute à cela le fait que notre cerveau ne fait aucune différence entre vécu et imaginé. Les mêmes cellules sont utilisées dans les deux cas (il est par exemple difficile de différencier l’électro-encéphalogramme de quelqu’un qui conduit une voiture de électro-encéphalogramme de quelqu’un qui rêve qu’il conduit une voiture). Le corps réagit donc vivement et réellement à une visualisation correctement menée. Par visualisation, on entend une activation en imagination d’un maximum de canaux sensoriels, la plus proche de la réalité.
Psychosomatique/Psycho-biologie
Le paragraphe traitant de psychobiologie témoigne du rapport étroit psyche-soma, dans une globalité ou l’information prédomine. La manifestation somatique est une transduction, une conversion d’une information originellement psychologique. Bien sur tout ce processus se fait inconsciemment. Les techniques de recadrage en hypnose visent à accéder à ces systèmes inconscients, différents systèmes de mémoire, d'apprentissage et de comportements liés à l'état. On aborde ainsi l'encodage des symptômes, les problèmes mais aussi un reservoir inconscient de solutions. On peut ainsi mettre en place d’autres stratégies que le processus inconscient de somatisation, d'autes solutions plus adaptées et écologiques.
Système immunitaire
L'activation du système immunitaire sous hypnose est également un phénomène important. Des expériences (Gould et Tissier 1984) ont montré par exemple, qu’avec un travail en hypnose, les sujets « pouvaient grandement diminuer ou augmenter le nombre de neutrophiles (62% des globules blanc, immunité innée) en circulation dans leur flux sanguin. C'est là également un élément essentiel dans le cas des verrues notamment. Hypnose et verrues : 1992 (1) - États-Unis, 41 patients soignés pour des verrues. 80% furent guéris par des suggestions sous hypnose. Ce fut une réussite complète pour les enfants d'âge pré pubère. 33 patients connurent une rémission complète et durable. 
1. Ewin DM. Hypnotherapy for warts (verruca vulgaris): 41 consecutive cases with 33 cures.Am J Clin Hypn, 1992 Jul;35(1):1-10. 
Hypnose/sophrologie/relaxation
Les travaux sur l’influence du stress sur le corps ne manquent pas. Les techniques psycho-corporelles apportent également un équilibre non négligeable. A un stade de stress ou le contrôle échappe, où il y a déséquilibre, les processus de relaxation et hypnotiques viennent installer une homeostasie, une stabilité psychologique et physiologique. Cet équilibre est encodé, stocké dans une partie non-consciente. L’état de conscience modifié permet d’accéder à ces information et de facilité une re-programmation physiologique et psychologique adaptée.
 
 
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SEXUALITE FEMININE

Bien-être et épanouissement

Lors des séances consacrées aux troubles sexuels féminins : des techniques hypnotiques ericksoniennes et sophrologiques sont utilisées. 
Les difficultés abordées : 
- Frigidité 
- Dysorgasmie 
- Vaginisme 
- Troubles vaso congestifs (défaut de lubrification) 
- Dyspareunie (douleurs) 
La séance se déroule ainsi : 
- Détente 
- Relâchement de la zone pelvienne 
- Traitement psychosomatique 
- Développement des sens 
- Développement du désir 
- Développement de l'excitation 
- Développement du plaisir 
Un outil d'épanouissement complet et efficace 

 


Troubles Vaso-Congestifs 


Les TVC (Jehu, 1979) désignent une inadéquation de l’excitation physiologique c’est-à-dire une vasocongestion génitale absente ou partielle accompagnée d’un défaut plus ou moins important de lubrification, entraînant inconfort et/ou insatisfaction sexuelle. Le désir de sexualité est présent, mais le corps dysfonctionne. On peut parler de panne sexuelle féminine. Comme dans les troubles erectiles chez l’homme, il n’y a donc pas nécessairement absence de désir ou frigidité. L’hypnothérapie permet d’induire des modifications physiologiques adaptées, relâchement, coopération esprit-corps et lubrification. Les effets dans le cadre des TVC, à condition de pratiquer quelques séances, sont rapides, efficaces et durables.

 


Vaginisme 


- Les symptômes les plus fréquents :
- Les spasmes des muscles de l'entrée vaginale ( muscles bulbo- spongieux)
- Spasmes des muscles vaginaux du début du rapport sexuel
- Spasmes des muscles vaginaux pendant un examen pelvien
- Pénétration sexuelle impossible
- Examen pelvien impossible
- Peur de la sexualité
- Attitude négative envers la sexualité.
Le vaginisme désigne un spasme involontaire du sphincter vaginal et du muscle releveur de l’anus, lors d’une pénétration, ou un contact avec les lèvres internes. Un peu à l’image de l’œil qui se ferme au contact d’un moucheron. En cela, le spasme est involontaire, incontrôlé. La pénétration est alors difficile, impossible ou douloureuse. L’hypnothérapie propose là encore une approche globale, autant d’un point de vue psychologique (crainte, culpabilité, non intégration du vagin dans le schéma corporel et autres phénomènes inconscients…) que physiologique (entraînement à la détente de la région pelvienne). Dans les deux domaines, la femme reprend le contrôle de la situation.

 


Préorgasmie (dysorgasmie) - frigidité 



Il y a dysorgasmie, lorsqu’il y a désir sexuel, stimulation et excitation mais que la femme ne peut atteindre l’orgasme. Il s’agit là d’un progression à mettre en place jusqu’à satisfaction. La sophrologie est un outil puissant de cet apprentissage. Le terme de frigidité est plus général : il y a frigidité lorsqu’il y a à la fois trouble du désir, trouble du plaisir et trouble de l’orgasme. Les techniques d’imageries, de projection de développement des sensations… utilisées en P.N.L et sophrologie constituent un outil de choix.

 


Dyspareunie 



La dyspareunie se caractérise par des douleurs (au niveau des lèvres, du clitoris, du vagin ou des organes pelviens internes) sans contractures vaginales. Ces problèmes présentent fréquemment une part organique. Mais autant dans la douleur que dans son appréhension, la sophrologie apportera des améliorations voir une résolution.
 

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EPANOUISSEMENT SEXUEL 

Selon les spécialistes les plus reconnus, hypnose, auto-hypnose, relaxation et sophrologie constituent des outils de choix en sexologie. Dans ces séances sont regroupées les ressources les plus pertinentes dans le domaine de l'épanouissement sexuel. On peut à chaque séance, femme ou homme, construire de nouveaux ressentis, quitter des modes de pensée ou représentation limitants, développer ses sensations, mettre en place des changements et évolutions durables, exponentialiser autant le désir que le plaisir.
Quelques notions abordées :
- Travail des pensées limitantes
- Travail des parasites à la relation
- Générer et développer le désir
- Développement de la confiance en soi
- Développement de la sensualité, du plaisir
- Développement de la relation, de la perception du partenaire
- Mises en place de nouvelles ressources pour une pleine réussite
Un outil complet de développement et d'épanouissement.

 

Epanouissement sexuel

 La sexologie a beaucoup évolué ces dernières années, s’ouvrant aux techniques psycho-corporelles, à l’hypnose, à la sophrologie et aux approches cognitives et comportementales. De nombreuses ressources sont mises à disposition du praticien. Loin d’une perspective psychanalytique, on met en place des outils, on développe des ressources et on met en place des solutions. Un dysfonctionnement ou une difficulté sexuelle n’est plus une fatalité. De même, on peut s’épanouir au contact de ces approches.
Quelques aspects :
Approche cognitive : les cognitions inadaptées ou défaillantes (pensées, façon de se représenter le réel…) sont un élément quasi-systématique des dysfonctionnements sexuels. Walen (Cognitions et sexualité, 1980)  apporte une étude précise de ce rapport entre pensée et sexualité qui vient montrer que tout dysfonctionnement est à mettre en rapport avec des distorsions cognitives : « les ingrédients de base de toutes les catégories de diagnostique sont un niveau de détresse induit par des erreurs cognitives d’évaluation, souvent associées à des erreurs cognitives de perception. »
Approche comportementale : même si elle est limitée dans un modèle unique (sans approche cognitive) car dépendant essentiellement de la manière de penser, de se représenter la réalité,  l’approche comportementale peut permettre le développement de compétences nécessaires à l’épanouissement sexuel. Associée à la relaxation, la pratique en imagination permet de développer les champs du possible, de développer de nouvelles capacités, d’effectuer un apprentissage utile et adapté.
Hypnose, sophrologie et P.N.L: 
- Auto-hypnose positive : D. Araoz (Hypnose et sexologie, 1982) définit clairement un des phénomènes majeur du dysfonctionnement sexuel ou de l’inhibition sexuelle, ce qu’il appelle « auto-hypnose négative ». L’auto-hypnose négative, ce sont des croyances inconscientes mises en place au fil du temps, qui s’imposent et viennent parasiter l’épanouissement (commentaires intérieurs, croyances limitantes, images négatives sur la sexualité…). Ces croyances très fortes et difficiles à remettre en cause car inconscientes viennent bloquer l’évolution ou le changement. L’hypnose et la sophrologie sont ici des outils important de changement car elles permettent l’accès à ce même niveau inconscient et la remise en cause de ces limitations ou blocages.
Cette nature hypnotique de la cognition en sexualité se révèle par le schéma suivant (Walen, 1980) : 
1. La perception du stimulus sexuel (« Un homme observe sa femme ») L’évaluation cognitive (observation) détermine la suite
2. Evaluation du stimulus («L’homme trouve sa femme sexy ») L’évaluation cognitive (évaluation d’attirance sexuelle) détermine la suite.
3. Excitation physiologique
4. Perception de l’excitation. « L’homme sent son excitation ». L’évaluation cognitive détermine la suite (perception de l’excitation)
5. Evaluation de l’excitation et de sa perception  (« Elle m’excite drôlement ! »). L’évaluation cognitive détermine la suite (évaluation du degré d’excitation)
6. Le comportement sexuel
7. Perception du comportement sexuel («Je fais l’amour») L’évaluation cognitive détermine la suite (perception de l’excitation)
8. Evaluation du comportement sexuel («je prends du plaisir ») L’évaluation cognitive détermine la suite (évaluation du plaisir)
En observant cet enchaînement, on observe que les étapes 1,2,4,5,7,8 relèvent de ce qui est pensé et sont hypnotiques par nature. Ces perception et évaluations sont fortement inconscientes. L’hypnose et la sophrologie sont donc des outils privilégiés pour agir à ces différents niveaux et construire une réalité sexuelle adaptée au bien-être et au plaisir.
- Imagerie mentale : l’imagination est le germe du possible. Imaginer, c’est se créer le réel. Mais aussi, dans le domaine hypnotique, c’est se donner le moyen de vivre des situations, émotions données et vécues comme réel par une majeure partie de l’individu. L’imagerie mentale présente donc des atouts dans le domaine de l’apprentissage, du développement des compétences, de l’évolution des sensations, du changement de perceptions, d'évaluations et de manières de penser… L’imagerie mentale positive est un aspect essentiel et important du développement et de l’épanouissement sexuel : elle neutralise les pensées négatives et ouvre l’esprit à l’autosuggestion, dont nous avons vu qu’elle était déterminante dans l'émergence du désir et l’élaboration du plaisir.
Changement : l’imagerie mentale induit trois phénomènes essentiels :
- Une maîtrise de soi vécue et intégrée apportée par la répétition et le contrôle des images
- Des changements de signification et d’évaluation :  la maîtrise de soi entraîne une modification du dialogue intérieur et des représentations mentales. De ce fait, la situation est recadrée.
- Une répétition mentale venant  renforcer encore l’idée de maîtrise.

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RELAXATION ET AGE D'OR

Bien-être et détente au quotidien
- Détente corporelle, relâchement musculaire pour aboutir à une 
détente mentale 
- Relâchement des zones-problèmes : dos, épaules, nuque, ... 
- Expulsion des tensions 
- Appréhension positive 
- Maîtrise respiratoire 
- Prélude au sommeil 

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CALME
Contrôle et redécouverte de soi…
Aperçu des notions abordées et développées : 
- Relaxation corporelle 
- Maîtrise des tensions 
- Détente mentale 
- Pensée positive 
- Préparation aux situation ou événements générateurs de stress 
- Désensibilisation à l'angoisse et au stress. 
- Outils simples et rapides. 
- Explicatif de la démarche


Pour quels bénéfices ?  
Redécouverte de soi 
Apprentissage du lâcher-prise 
Pleine expression de son potentiel 
Détente corporelle et mentale 
Prélude à un sommeil retrouvé 
Simple et pratique

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Déterminer et atteindre ses objectifs

La PNL est une technique de changement. Elle s'intéresse tout particulièrement à la notion d'objectif. Elle permet par une exploration précise de clarifier ses objectifs, de bien les poser et de vérifier la "faisabilité".

La PNL  une méthodologie du changement.

Si on ne sait pas ce que l'on veut, toutes les routes sont bonnes à prendre ou aucune ne l'est! La PNL propose un ensemble de techniques, de méthodologie, de procédures permettant de clarifier ses objectifs, de mettre en évidence ses vrais buts, de repérer les croyances celles qui nous aident et... celles qui nous limitent.
Par une série de questions, la PNL permet ainsi d’affiner un désir initial pour s’assurer qu’il correspond véritablement à un objectif qui mérite d’être poursuivi. Au cours des séances, le thérapeute et le consultant s’assureront que des objectifs intermédiaires sont satisfaits, afin de construire une amélioration continue qui se manifestera concrètement dans la vie quotidienne.

 

Ce programme simple et efficace construit par un coach professionnel et formateur vous propose de vous accompagner dans la réalisation de vos objectifs. Il est constitué de la présentation de la notion d’objectif, d’un questionnaire précis de détermination ainsi que d’une préparation mentale au dit objectif, sous la forme d‘une programmation intérieure mettant en place les différentes ressources (précision, confiance, détermination, organisation...) et étapes de votre réalisation. Différentes techniques sont utilisées conjointement (coaching, PNL, relaxation, hypnose ericksonienne...), au service de vos aspirations et projets.

Cette démarche puissante et pertinente peut s’adapter à la vie personnelle, à la vie professionnelle ou à la pratique sportive et à la recherche de performance.

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ATTEINTE DES OBJECTIFS

Accomplir vos buts
Eliminer vos mauvaises habitudes
Vous re-donner une grande confiance en vous
Révelez le géant qui sommeille en vous


La pratique de l'autosuggestion existe depuis les temps anciens. Nous connaissons tous
Emile Coué, pharmacien à Nancy avec sa fameuse méthode (tournée à tort souvent en
dérision).
Cet homme a pourtant re-découvert une extraordinaire vérité. Sa technique a été
éprouvée par de nombreux thérapeutes. La conclusion est limpide : Elle soigne !
Des milliers de personnes ont guéri de maladies (parfois graves) par la pratique de
l'autosuggestion consciente. C'est une méthode qui marche !
Elle est très puissante. Certains hommes d'affaire, comme Will Clement Stone,
milliardaire parti de rien, lui attribut un des éléments fondamental de son succès.
Le cancérologue Carl Simonton affirme que les images et pensées que l'on entretien envers
son cancer, ont des "effets" considérables sur le processus d'auto-guérison.
L'auteur américain Og Mandino, nous explique que la pratique régulière de l'autosuggestion
positive, est le plus grand facteur de changement.
Le Dr Maxell Maltz, chirurgien esthétique et auteur de "psychocybernétique" (vendu à
30 millions d'exemplaires) nous rappelle que :
Notre inconscient est programmé à partir des "données" (pensées, expériences
imaginées) et que notre mécanisme interne gouverne nos actes, nos décisions,
rencontres ... et que l'on peut AGIR sur ce mécanisme en changeant nos pensées.
Je vous propose d'utiliser ce puissant outil de changement !

4 CONDITIONS pour REUSSIR
1 - Associez une image mentale à votre "outils de changement"
Quand Emile Coué affirmait que si la volonté est en conflit avec l'imagination, c'est
toujours l'imagination qui gagne.
Par exemple : si vous souffrez de timidité, et que, vous choisissez un outil de changement
: "Je suis chaque jour plus à l'aise avec mon entourage". Si vous vous
représentez une image de vous même antagoniste (vous vous voyez mal à l'aise, ne
pouvant vous exprimer pleinement) ; alors , c'est votre image mentale qui va être
acceptée par votre inconscient.

2 - Ne forcez pas le processus !
Quand vous sentez que votre esprit est troublé, ou que la journée ne s'y prête pas, ne
pratiquez pas ! Sous aucun prétexte. Vous obtiendriez l'inverse de votre désir. Ne pensez
plus à votre outil de changement.
Attendez que le calme revienne. Faîtes une marche, ou changez-vous les idées en allant
au cinéma (un film comique). Seulement, quand votre état d'esprit est redevenu plus
serein, vous pouvez reprendre votre "travail de changement"

3 - Répétitions mentales et à haute voix
C'est un fait que des changements surprenants arrivent lorsque le pratiquant se répète à
haute voix ses "outils de changements". Le fait d'entendre verbalement une autosuggestion
, la renforce puissamment dans les voix neurologiques nouvellement créées.
Donc, tantot vous les intégrez en vous par la répétition mentale (état hypnotique),
tantot à haute voix

4 Lisez-les en musique. Puis quand vous êtes imprégnez des images-Suggestions, fermez
les yeux et reyoyez mentalement comme une photographie mentale le message.

Mieux communiquer avec la PNL pour atteindre ses objectifs

Comme souvent, le terme communication est ambigu. Plaçons-nous dans le cas où l’émetteur et le récepteur du message communiqué sont des personnes : ce message est-il exprimé oralement, par écrit ou de manière non verbale ?
Par Michel Sorrentino                                                      
La plupart du temps, c’est la qualité de la relation entre les personnes qui a le plus d’impact sur la réalisation des objectifs, et dans cette relation, le non verbal compte pour 80% du message.
Le but de la PNL (Programmation Neuro Linguistique), dite de première génération, a été de modéliser, c’est-à-dire d’observer ce qu’il y a de commun entre divers psychothérapeutes de renom qui obtenaient d’excellents résultats pour leurs clients. Cette étude, faite par deux universitaires américains et leurs associés dans les années 70 : Richard Bandler ( docteur en mathématique et en psychologie ) et John Grinder ( docteur en psychologie et linguistique ) a permis de trouver une approche pragmatique de la communication et du changement tout en utilisant les apports des sciences modernes concernant le langage, la systémique, le fonctionnement du cerveau. Cette approche a permis de dégager des structures sous-jacentes, des modèles ou processus qui sont rapidement utilisables et s’avèrent d’une grande efficacité sur le terrain
Cette efficacité de la PNL pose justement le problème de son utilisation éthique. Pour que l’objectif soit opérationnel, on dit en PNL qu’il doit être « écologique », c’est-à-dire qu’il ne soit néfaste ni à moi ni aux autres. Mais quelle est la conscience des praticiens de la PNL sur ce point ? Ont ils suffisamment éclairé leur zone d’ombre ou leur ego ? Parfois les objectifs confortent l’ego...
L’approche PNL en matière de communication
Quelques idées clés :
-  « On ne peut pas ne pas communiquer » : nous communiquons verbalement et non verbalement, consciemment et inconsciemment et tous ces niveaux exercent une influence sur nos interlocuteurs.
-  « Choisir d’influencer avec intégrité » : il est important que les deux interlocuteurs y trouvent leur compte, qu’ils soient « être gagnant gagnant ».
-  « Etre acteur » de la communication plutôt que la subir évite les jugements.
-  « retours d’informations » La qualité de notre communication s’étalonne grâce aux retours d’informations (au feedback). En clair, ce n’est pas l’intention qui compte mais le résultat obtenu.
-  Chacun a sa vision du monde et l’essence de la communication est d’élargir nos vues en s’intéressant d’abord à celle de notre interlocuteur.
-  La qualité de la relation est plus fonction de la forme que du fond. « le fond c’est ce qui est dit, c’est le contenu, la forme c’est comment on le dit, ce sont les processus »
-  Le mode de communication est contextuel.
-  « La carte n’est pas le territoire » : les êtres humains sont toujours plus complexes que les théories qui les décrivent.
Occupons-nous de quelques processus utilisés en PNL en matière de communication. Il est d’abord prioritaire d’établir le rapport : créer une relation de confiance, de reconnaissance mutuelle et de sécurité. L’établissement de ce rapport passe par la rencontre de l’autre sur son propre terrain. Pour y parvenir, il est important d’aiguiser son observation.
-  La synchronisation non verbale consiste à renvoyer discrètement en miroir au moins un ou deux comportements de votre interlocuteur (posture, mouvements du corps, ton, rythme de voix, façon de respirer ....) L’enfant qui veut se lier à un autre enfant adopte spontanément le même comportement que celui-ci pour lui communiquer son intention. C’est le phénomène de mimétisme que le cerveau droit interprète de façon inconsciente comme quelque chose de connu, de rassurant.
-  La synchronisation verbale par
☺la reformulation ou plus généralement l’écoute active. La personne se sachant écoutée et comprise se sent plus à l’aise et donnera plus d’informations
☺la synchronisation sur la syntaxe et les tournures de phrases
☺l’assortiment des prédicats en observant puis en s’exprimant dans le même canal sensoriel dominant. Si quelqu’un vous dit dans son canal dominant visuel : « Ce poste exige une vision claire des choses », on peut répondre : « C’est également mon point de vue ». Le canal dominant peut être auditif ou en termes de ressentis ( kinesthésique). L’observation des mouvements des yeux complète celle des prédicats et permet de savoir comment un interlocuteur organise ses processus de pensée d’instant en instant même s’il est silencieux.
D’autres processus pour conduire la relation
-  Savoir ce que l’on veut. Clarifier son objectif avant l’entretien, pour cela :
☺visez un résultat concret, spécifique et observable.
☺formulez le en termes positifs (le cerveau ne peut pas se représenter la négation)
☺concevez votre objectif selon une représentation sensorielle : voir, entendre, ressentir. Cela sert la motivation : l’objectif devient une cible sensorielle qui sera comme un cap à tenir pour le marin.
☺ être mesurable concrètement, c’est-à-dire avoir des critères d’évaluation.
☺ être écologique (nuire ni à soi ni aux autres)
-  Conciliez vos objectifs avec ceux de vos interlocuteurs.
-  Calibrez (observation fine) pour savoir où vous en êtes dans la relation.
-  Recherchez la précision la boussole du langage (méta modèle). Ce sont des questionnements qui recadrent les faits imprécis, les jugements, les règles inconnues, les généralisations.
-  Elargissez le cadre et les choix. Etc...
Je ne cite que quelques processus qui pourraient être développés et qui sont expérimentés dans les formations PNL. Et c’est en les expérimentant que l’on ressent leur efficacité.
Une question reste en suspend : mon objectif, l’application de ces processus, confortent-ils mon ego ou me permet-il de cheminer vers mon Essence (les qualités d’être) ? Cette question est à mon sens essentielle et ne concerne pas uniquement la PNL mais tout développement personnel. Si la PNL première génération, qui s’est occupée du niveau des capacités, a paru manipulatrice pour certains quand elle était appliquée dans des contextes non psychothérapeutiques, la deuxième génération s’est intéressée à des domaines comme l’éducation, la santé, la négociation. Les modèles traitent alors le niveau des croyances et valeurs, répondant un peu plus a des questions essentielles comme « où vais-je ? » en développant plus les qualités de congruence et d’alignement. Nous en sommes actuellement au début de la PNL troisième génération dont l’association NLPNL vient d’organiser un congrès international sur ce thème en invitant celui qui l’a le plus développé : Robert Dilts. Les modèles traitent les niveaux les plus élevés, ceux de l’Identité, la Mission et de la Vision. Elle s’intéresse à développer la qualité de sagesse, à la capacité de revenir à l’intérieur de nous même, à nous centrer dans notre cœur et nous ouvrir dés lors à un champ plus vaste. Notons aussi que la juxtaposition de la PNL et de l’ENNEAGRAMME permet de gagner du temps sur le chemin qui mène à nos qualités essentielles car L’ENNEAGRAMME répond à la question : « qui suis-je ? ».
Mieux communiquer pour atteindre ses objectifs présuppose une vrai travail sur le « qui suis je » et le « où vais je » de façon à être en concordance avec son chemin de vie et notre être <profond.

 

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